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 28-06-2014 

Comment soulager les douleurs arthritiques? 1ère partie

   Les compléments nutritionnels de l’arthritisme et des rhumatismes ne pèchent certainement pas par un manque de diversité. 

    Si bien que chacun pourra trouver celui qui lui convient.

   Les compléments nutritionnels que l’on peut aujourd’hui pertinemment conseiller dans les cas d’arthritisme sont en réalité très nombreux.

   Pourquoi?












   Eh bien parce que, d’une part, les différentes manifestations de l’arthritisme, arthrose, arthrite aigué, arthropathie chronique, arthrite infectieuse, polyarthrite rhumatoïde, ostéoarthrite tuberculeuse, spondylarthrite ankylosante, etc., ne se soignent pas de la même façon.


   Il est bien évident, par exemple, qu’une arthrite infectieuse ou une polyarthrite rhumatoïde nécessiteront le recours à certains produits de la phytothérapie et aromathérapie anti-infectieuses.

 

   Par exemple, l’huile essentielle de ra­vensara aromatica ou les Teintures-mères de sureau, de calendula ou de griffe du chat sont capables de combattre le virus l’Epstein-Barr, responsable entre autres de la mononucléose infectieuse.

   D’autre part, ces différentes formes d’arthritisme peuvent s’accompagner d’autres symptômes tels que la fatigue, la frilosité, la dépression, l’anxiété, etc, qui indiqueront, là aussi, des traitements différenciés.

   Parmi tous les traitements possibles, en voici donc quelques uns, choisis entre les plus représentatifs et classés par ordre d’importance décroissante.

 

GLUCOSAMINE

   La glucosamine, substance produite dans l’organisme humain mais que l’on trouve aussi dans la carapace des crustacés, restructure le cartilage, les tissus conjonctifs, les tendons, les ligaments, le liquide synovial et la matière osseuse.

    Le besoin de glucosamine est donc associé aux articulations, tendons et ligaments.

    Ces parties de l’organisme peuvent être endommagées à la suite d’efforts ou de tensions excessifs ou inhabituels, ou encore lorsque le métabolisme est déséquilibré. Dans tous ces cas, et à fortiori lorsque l’arthritisme a déjà entamé le cartilage, il devient impérieux de commencer une complémentation en glucosamine.













  Le sulfate de glucosamine facilite la synthèse du tissus cartilagineux et devrait, de toute façon, faire partie de la complémentation à partir de la quarantaine, surtout lorsqu’on ressent une raideur articulaire le matin, afin d’éviter les phénomènes arthritiques, c’est à dire les douleurs, déformations et limitations des mouvements, que connaissent encore trop de personnes âgées.

   Les études pharmacocinétiques in vitro et in vivo menées à ce jour sur le sulfate de glucosamine permettent d’affirmer que cette substance est absorbée jusqu’à 98%, efficace et non toxique.

 

                                         CHONDROÏTINE

  En tant que constituant essentiel de la substance osseuse et cartilagineuse, le sulfate de chondroïtine augmente les mécanismes de reconstruction du cartilage articulaire.

   Sous forme de complément nutritionnel, il agit sur la structure du cartilage.

  La chondroïtine sulfate protège donc le cartilage articulaire et participe à sa reconstitution par son action inhibitrice sur les enzymes de dégradation.

  Utilisée en association avec la glucosamine, c’est la pièce maîtresse du traitement nutritionnel de tous les types d’arthrose où le cartilage est atteint, ce qui n’est pas le cas, par exemple, de la polyarthrite rhumatoïde débutante.

 

METHYL-SULFONYL-METHANE (ou MSM)

    Le Methyl-Sulfonyl-Methane (MSM) est une source stable, riche et naturelle de soufre organique.

   Le soufre est utilisé en concentration particulièrement élevée dans les articulations où il participe à la production du sulfate de chondroïtine, des glucosamines et de l’acide hyalu­ronique. 

   Lorsqu’il est disponible dans l’organisme en niveau suffisant, le Methyl-Sulfonyl-Methane (MSM) se concentre autour des membranes muqueuses où il crée un écran protecteur qui réduit les effets des allergènes et des contaminants externes, maintenant ainsi la stabilité et l’intégrité du tissu conjonctif.

 

ACIDE HYALURONIQUE

   L’acide hyaluronique est un composant de l’espace intercellulaire particulièrement concentré dans le cartilage et dans le liquide synovial, ces tissus ayant pour fonction la lubrification, l’hydratation cellulaire et la séparation des milieux. De plus, cet acide permet d’absorber les chocs, de transporter les nutriments et d’éliminer les déchets.

   Malheureusement, avec l’âge, l’organisme en fabrique de moins en moins. Pour combler cette carence, jusqu’à présent la grande taille des molécules d’acide hyaluronique n’autorisait sa prise que par voie d’injection ou d’application topique.

   Mais aujourd’hui, grâce à une technologie de fractionnement enzymatique, ces molécules sont découpées en polymères de faible poids moléculaire aisément absorbables par voie orale.

  Cette supplémentation permet ainsi d’accroître l’activité de l’acide hyaluro­nique dans l’organisme, restaurant la mobilité articulaire et soulageant les douleurs associées à l’arthrose.

 

SILICE ET ACIDE SILICIQUE

   La Silice est une substance nutritive de l’os, du cartilage et des dents

   Elle est aussi déterminant dans la fixation de l’eau dans les cellules, favorisant ainsi leur nutrition et assurant une action anti-inflammatoire naturelle.

   De plus, l’acide silicique colloïdal a un pouvoir de désintoxication tout à fait spectaculaire, puisqu’il est capable de fixer un très grand nombre de substances toxiques et, bien sûr, de les éliminer.

   On l’emploiera donc préférentiellement lorsqu’il y a nécessité de détoxiquer l’organisme, et de reconstruire os et cartilages.

 

HARPOGOPHYTUM (griffe du diable)

   Plante des régions désertiques de l’Afrique australe, l’Harpagophytum appartient à la famille des pédaliacées.














   C’est sa racine qui contient de l’arpa­goside, un puissant anti-inflammatoire que l’on utilise précisément dans le traitement de l’arthrose et des rhumatismes, aussi bien pour combattre la douleur que pour réduire l’inflammation.

   Une cure d’Harpagophytum, que l’on consommera de préférence conditionné en teinture mère ou en ampoules buvables, suffit bien souvent à améliorer grandement la mobilité des articulations, tout en éliminant l’acide urique (responsable de la goutte).

   On peut conseiller de compléter l’action de l’Harpagophytum à l’aide de deux autres plantes : la prêle ou le bambou, qui agit également de manière très efficace sur les articulations en raison de son exceptionnelle richesse en silice, et la reine-des-prés, qui compte parmi les meilleurs anti-inflammatoires et antalgiques naturels, grâce aux flavonoïdes et aux dérivés salicylés qu’elle contient.

Voir la deuxième partie : "Comment soulager les douleurs arthritiques, 2e partie"