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                        Les traitements de l’asthme infantile 


    Homéopathie, phytothérapie, vitaminothérapie et oligothérapie contribuent activement à traiter le terrain asthmatique et à réduire les symptômes de cette maladie lourdement handicapante pour l'enfant.  

   L'asthme ne cesse de progresser dans les pays industrialisés. Selon le rapport Global Burden of Asthma, publié par l'organisme néo-zélandais Global Initiative for Asthma (GINA), cette affection toucherait 5% des habitants de la planète, soit environ 300 millions de personnes, donc un peu plus que la population des États-Unis. D'après GINA, un décès sur 250 sur la planète est attribuable à l'asthme, autant chez les enfants que chez les adultes.
   
   L'asthme est une maladie respiratoire qui se manifeste par des crises, séparées par des laps de temps plus ou moins longs pendant lesquels l'enfant ne présente pas de symptômes. Il peut s'annoncer par une bronchite asthmatifome, sans infection ni fièvre et à la suite d’un rhume, qui provoque des crises de suffocation. 

    L'enfant, dont tous les muscles du thorax sont tendus, ne parvient plus à expulser l'air contenu dans ses bronches, rétrécis par des spasmes. Ensuite la fonction respiratoire redevient normale, mais le plus souvent l'asthme véritable apparaît ensuite.  






















    Il en existe plusieurs formes, avec toujours comme points communs l'obstruction respiratoire, les bruits pharyngés et l'angoisse respiratoire.

   Les crises sont impressionnantes, voire dramatiques, la plupart sous-tendues d'angoisses et de perturbations psychologiques. L'enfant commence souvent par tousser, d'une toux sèche, suivi d’une difficulté à respirer. La respiration se fait sifflante, l'enfant a la sensation paniquante d'étouffer car l'air entre, mais ne peut plus ressortir. Le visage se couvre de sueur et a tendance à se cyanoser, c'est-à-dire à devenir bleu.  

La toux provoque en général l'expulsion de sécrétions blanchâtres ressemblant à du tapioca.  


                  DES CAUSES VARIÉES  

    L'asthme met en cause la production d'histamine, donc la réaction allergique, réponse excessive à une intrusion, ainsi qu'une réponse inflammatoire.

   Mais il est aussi lié au fonctionnement du système nerveux, la motricité des bronches étant régie par le système nerveux autonome, dit parasympathique.

   Le système hormonal joue également un rôle. Ses causes les plus fréquentes sont bien connues :  

- L'exposition à des allergènes aériens : poussières, pollen, poils d'animaux, acariens.  
- L'inhalation de polluants : insecticides, produits ménagers, fumée d'un feu de bois, gaz d'échappement, pollution atmosphérique.  
- Le tabagisme ou l'exposition à la fumée du tabac. On ne dira jamais assez combien il est criminel d'exposer un enfant au tabagisme passif, qui remonte parfois à la grossesse. Une femme enceinte qui fume ou respire la fumée de tabac décuple les risques que son bébé devienne asthmatique 
- Les infections virales des voies respiratoires : rhume, bronchite, sinusite, etc.  
- La prise de certains médicaments : acétaminophène, aspirine et autres médicaments anti-inflammatoires non stéroïdiens.  
- Les efforts physiques ou exercices trop intenses.  
- Les réactions émotives fortes : rires, pleurs, colère, excitation, peurs, anxiétés et angoisses.  
- Le reflux gastro-oesophagien.

































   Les médecins mesurent l'intensité de l'asthme à la fréquence, la durée et l'intensité des symptômes respiratoires, ainsi qu'au degré de médication nécessaire pour le contrôler.

   L'asthme infantile disparaît souvent à la puberté.

   Mais, à l'âge adulte et surtout à partir de quarante ans, il devra être surveillé car il peut ressurgir comme un mauvais souvenir d'enfance enfoui I Chez l'adulte d'un certain âge. il évolue en emphysème, une dilatation permanente des alvéoles pulmonaires qui favorise la détresse respiratoire et les troubles cardiovasculaires.  


                  LES PRÉDISPOSITIONS À L'ASTHME  


    Certains enfants ont plus de risques d'être asthmatiques s'il y a des antécédents familiaux d'allergies ou d'asthme, ou encore en cas de petit poids à la naissance. Mais si le nombre d'enfants asthmatiques augmente, c'est aussi pour des raisons environnementales.



























Les risques augmentent en effet pour les enfants :  

• Qui vivent en zone urbaine.  
• Chez qui l'on a introduit trop tôt les aliments solides au moment du sevrage.  
• Qui consomment beaucoup d'aliments raffinés, d'acides gras saturés, frites, viandes, charcuteries, ou d'aliments allergènes.  
• Qui consomment des produits génétiquement modifiés.  
• Qui sont en surpoids.  
• Qui ne font pas d'exercice et ainsi n'entraînent pas leurs bronches à plusieurs rythmes respiratoires.  
• Qui sont angoissés, stressés, peureux  
• Qui sont exposés à des polluants, tabac, produits chimiques, etc., ou à des allergènes, moisissures, poils d'animaux, acariens, poussières, etc.  
• Qui consomment des médicaments à risque : aspirine, anti-inflammatoires non stéroïdiens.  
• Qui sont surprotégés face aux infections.  

 
                           LES TRAITEMENTS DE L'ASTHME  

   Les biothérapies aident à combattre les symptômes et à agir sur le terrain : 

Phytothérapie : Le lierre grimpant (Hedera helix) traite les inflammations des voies respiratoires, facilite l'expulsion du mucus et diminue les spasmes bronchiques. L'éphédra (Ephedra sinisa) a des propriétés anti-inflammatoires et antiallergiques. La boswellie (Boswellia serrata) traite, entre autres, l'inflammation des voies respiratoires. La lobélie (Lobelia inflata) facilite la respiration en favorisant l'expulsion du mucus et en diminuant les spasmes des bronches. Enfin, le fumeterre, très détoxiquant, la valériane, calmante, le genêt à balais, l'ansérine feuilles sont à utiliser selon les conseils d'un phytothérapeute.  
Aromathérapie : L'huile essentielle de lavande vraie s'applique en massage léger, quelques gouttes sur le thorax  
Vitaminothérapie : Les asthmatiques ont des dosages de vitamines C et E inférieurs à la normale dans les poumons et dans le sérum sanguin. Deux études récentes ont montré l'efficacité de la prise orale de ces vitamines pour réduire les symptômes de l'asthme, au niveau des spasmes bronchiques. La vitamine B6 peut aussi être utile, dans la mesure où le traitement à la théophylline favorise sa dégradation. Enfin, la vitamine B 10 ( ???) est recommandée pour ses propriétés anti-dyspnéiques.  
Oligothérapie : Manganèse-Soufre, 20 jours par mois, une dose le matin. Par ailleurs, les médecines manuelles, kinésithérapie, ostéopathie, chiropratique, étiopathie ou biokinergie luttent contre les tensions et les blocages provoqués par la difficulté respiratoire. Certains auteurs affirment que ces techniques font partie des meilleures thérapies pour traiter l'asthme chez les enfants, notamment en favorisant une sorte de rééducation respiratoire.  

 
        Le double apport de l'homéopathie  

   On ne compte plus les parents d'enfants asthmatiques satisfaits de l'homéopathie.

   Ces succès ont deux raisons principales : l'homéopathie est une médecine de terrain qui renforce les défenses de l'enfant et modifie ses réactions profondes ; de plus, elle n'entraîne aucun risque, aucun incident secondaire et présente une grande facilité de traitement.

    Elle évite aussi bien des drames si la présence d'un animal au foyer provoque les crises d'asthme de l'enfant. En effet, le médecin homéopathe désensibilise l'enfant avec des doses fabriquées à partir de la poussière de la maison, donc parfaitement personnalisées, et l'animal reste près de son petit maître ; ce qui, dans une maladie comme l'asthme, toujours à composante affective, est particulièrement important !

   Seul un homéopathe ou, mieux, un pédiatre homéopathe, établit avec précision le traitement adapté au petit patient.

   Les enfants asthmatiques sont souvent des petits phosphoriques et les principaux remèdes de l'asthme sec sont : Aconitum napellus, Ipeca, Moschus, Kalium carbonicum, Nux vomira, Arsenicum album, Antimonium tartaricum ou Natrum sulfuricum...

   L'asthme est une maladie à risques, et pour éviter de tomber dans le piège des traitements allopathiques lourds, il faut agir dès les premiers signes et traiter préventivement avec des méthodes naturelles. Vous éviterez ainsi que votre enfant devienne réellement asthmatique. 


        La prévention par la nutitrition 

   La prévention de l'asthme passe par l'alimentation.

   Les œufs, les poissons, les crustacés, les noix et les arachides déclenchent une crise d'asthme immédiate.

   Le lait de vache, le chocolat, le blé, les agrumes, les additifs alimentaires, colorants, agents de conservation, sulfites, le soya, le citron et le maïs provoquent une crise d'asthme à retardement.

   Il convient de privilégier les légumes frais, les céréales complètes, les légumineuses, lentilles, pois chiches, haricots, les oignons et rail ; de veiller à un apport suffisant en oméga 3, soit avec des poissons gras, sardines et maquereaux, soit en recourant à une supplémentation.

   Les pommes, les oignons, le thé, les baies, le chou, le chou-rave, le brocoli, le chou-fleur, certaines graines et noix apportent de la quercétine, un flavonoïde antiallergique et anti-inflammatoire.

   Enfin, certains antioxydants contribueraient à prévenir ou réduire l'inflammation des tissus des bronches et des poumons : Vitamine C (fraises, oranges, persil, cresson, acérola et poivrons rouges), Bêtacarotène (tous les légumes colorés en orange ou rouge, betteraves, mangues, patates douces, courges, carottes, etc), Sélénium (fruits de mer et certains poissons comme le thon, noix, noisettes).  

 


 24-10-2015