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Se soigner…en buvant de l’eau !

 

Nous sommes tous déshydratés sans le savoir, et beaucoup de troubles peuvent être solutionnés simplement en buvant un litre et demi d’eau pure par jour

 

    Il semble que l’on ait négligé le rôle de d’eau dans le corps au profit d’une conception très chimique, n’attribuant à l’eau que le rôle de solvant, créateur de volume et moyen de transport sans réelle fonction chimique. 

   Or, un certain nombre de maladies, et non des moindres, aurait pour cause première la déshydratation chronique dont souffrent tous ceux qui boivent moins d’un litre et demi par jour d’eau pure, soit la majorité de la population. 

    Il faut donc boire! De l’eau bien entendu…. !

   Mais si ce traitement ne coûte rien, puisqu’il est à la portée de tous et ne présente aucun risque ni effets secondaires, il faut toutefois observer une certaine prudence si l’organisme est déshydraté de façon chronique depuis longtemps, ce qui est souvent le cas avec l’âge.

   Il faut simplement s’assurer, avant de prendre de grosses quantités par jour (deux litres d’eau et plus), que les reins sont capables de produire assez d’urine pour éviter une rétention d’eau. La production d’urine doit être proportionnelle à la quantité d’eau ingérée. Si ce n’est pas le cas, il faut être très progressif, et n’ajouter qu’un ou deux verres d’eau à sa consommation quotidienne en surveillant le volume d’urine produit. S’il n’augmente pas de façon proportionnelle à la quantité d’eau ingérée, il faut alors consulter. 

    L’eau est réellement le meilleur diurétique quand les reins fonctionnent normalement.

 

               BOIRE, CE N’EST PAS SEULEMENT POUR ELIMINER !

     L’augmentation de la consommation d’eau est une idée à la mode, souvent limitée à «boire pour éliminer», lutter contre la constipation, garder une belle peau, ou ne pas se «bloquer» les reins.

     Or, les vertus de l’eau dépassent largement ce cadre, c’est une réelle nécessité dont le corps est souvent privé. 

    Nous souffrons d’une déshydratation chronique qui entraîne des symptômes spécifiques, pris à tort pour des dysfonctionnements, donc traités par des médicaments, ce qui ne fait qu’aggraver les choses.

     Le docteur Batmanghelidj dans son ouvrage «Votre corps réclame de l’eau», affirme que l’on peut soigner des pathologies, par simple ingestion d’une quantité d’eau adéquate. Ces pathologies ne seraient que les conséquences d’une déshydratation chronique dont on n’a absolument pas conscience, ayant perdu progressivement la sensation de soif.

    Ce sont les boissons de l’industrie, l’alcool, le café, tous les sodas sucrés et même le thé, les habitudes alimentaires et le mode de vie moderne qui ont amené à la substitution du réflexe de soif par celui de faim.

    La sensation de bouche sèche est le denier signe de déshydratation, et le corps peut souffrir d’un manque d’eau alors que la bouche reste assez humide.

 

















               L’EAU REGLE TOUTES LES FONCTIONS

     Les affirmations du docteur Bat­manghelidj s’appuient sur des recherches effectuées en laboratoire et des dossiers de patients ainsi traités. Tout a commencé dans une prison iranienne, après la révolution de 1978. Il découvrit la valeur médicinale de la seule substance dont il disposait en abondance : l’eau.

    Le premier patient à expérimenter ce traitement souffrait de douleurs abdominales graves. En moins de huit minutes, deux verres d’eau firent disparaître les douleurs. Ainsi commença une recherche clinique sur l’eau, entre autres ses effets sur la réduction du stress et des maladies qui lui sont liées. Libéré en 1992, il s’enfuit aux Etats-Unis où il continua ses recherches.

    Ses affirmations s’appuient sur l’hypothèse que l’eau n’est pas seulement un solvant et un moyen de transport mais qu’elle possède également des propriétés importantes, telles que l’hydrolyse (décomposition d’une substance induite par la dissociation de l’eau) et divers réactions biochimiques qui font partie du métabolisme.

    Elle serait directement impliquée dans la production d’énergie : le courant d’eau généré par l’osmose au niveau de la membrane cellulaire peut en effet produire de l’énergie «hydroélectrique», stockée sous forme d’ATP (Adénosine Tri Phosphate), et utilisée pour les échanges, notamment la neurotransmission (transport de l’information d’un neurone vers un autre).

    Il semble également qu’elle intervienne comme «adhésif» dans l’architecture de la membrane cellulaire. 

   Enfin une autre propriété jouerait un rôle important dans l’organisme: on a observé que les protéines et les enzymes sont moins actifs dans les solutions plus concentrées, à plus haute viscosité, ce qui est le cas quand l’organisme est déshydraté.

   Le Dr. F. Batmanghelidj affirme donc que «l’eau règle toutes les fonctions y compris l’activité des solides qu’elle dissout et véhicule».

    Et il est probable que l’on ignore bien d’autres propriétés de l’eau tant on lui a attribué un rôle de support neutre.

    Elle apparaît pourtant de plus en plus comme un liquide d’une qualité unique et fondamentale.

 

                   LES CONSEQUENCES DE LA DESHYDRATATION

    En cas de déshydratation, le cerveau commande la sécrétion d’histamine. 

   Les neurones sont des cellules très sensibles au manque d’eau, la déshydratation induit donc des signes de «souffrance cérébrale» (dysfonctionnement sans douleur consciente pour le sujet). 

   Cette souffrance est un message pour le cerveau qui va, via l’histamine, envoyer des signaux de douleur (réelle cette fois) par une voie directe, et qui va activer des régulateurs subordonnés (prostaglandines …), signalant le besoin d’eau.

    Cela implique qu’un manque d’eau dont la personne n’a pas conscience, peut entraîner de réelles et graves pathologies par une perturbation du métabolisme et par l’ingestion de médicaments pour soulager les douleurs, ce qui aggrave encore ces pathologies..

   Ces médicaments présentent des inconvénients puisqu’ils masquent les symptômes d’une cause qu’on ne cherche pas et qui, par conséquent, ne peut que s’aggraver. Il s’agit très souvent d’analgésiques (médicaments antidouleurs), dont beaucoup sont des antihistaminiques, c’est-à-dire qu’ils bloquent la sécrétion d’histamines et suppriment l’activation des prostaglandines, qui appellent l’ingestion d’eau et gèrent la crise.

    A cela peuvent s’ajouter des effets secondaires graves dont les saignements gastro-intestinaux.

  Par conséquent, pour les douleurs dyspepsiques (gastrite, duodénite, brûlures d’estomac...), rhumatismales et arthritiques, l’angine de poitrine, les douleurs cardiaques liées à l’effort, les douleurs dorsales, les douleurs de marche des membres inférieurs, la migraine et les maux de tête tenaces, le premier réflexe devrait être de réajuster sa consommation d’eau, en comptant au moins deux litres et demi par jour en «traitement d’attaque».

   Quelques jours à ce régime permettront de savoir si la déshydratation est ou non la cause de ces douleurs. Si c’est le cas, il est même possible que les douleurs disparaissent au bout de quelques verres d’eau.

    Le Dr. F. Batmanghelidj cite le cas d’un jeune homme en proie à des douleurs si intenses, dues à un ulcère à l’estomac, qu’il était dans un état semi comateux en dépit de l’absorption de très fortes doses d’antiacides et d’analgésiques. Deux verres d’eau le calmèrent très rapidement et un troisième après environ un quart d’heure fit totalement disparaître les douleurs.

   Au-delà d’un certain seuil, les calmants locaux n’étaient plus efficaces et la réhydratation suffit à faire cesser au niveau du cerveau l’envoi de signaux d’alarme qu’étaient ces douleurs gastriques.

   Il suffit de huit minutes en moyenne après l’ingestion d’eau pour que les douleurs dyspepsiques les moins graves, soient totalement soulagées. Dans les autres cas, selon la gravité de la déshydratation, ce sera plus long (deux ou trois heures).

 

                  MAIGRIR

   Nous mangeons au lieu de boire, en d’autres termes nous confondons sensation de faim et sensation de soif! Notre cerveau est soumis très souvent à une suractivité en position assise.















   Par conséquent il ne faut pas manger plus, surtout du sucre, pour nourrir une activité intense du cerveau, il n’en utilisera que 20% et le reste sera stocké sous forme de «bourrelets». Il faut boire suffisamment pour activer la «pompe à énergie», et faire de l’exercice régulièrement, ne serait-ce que la marche.

   L’eau favorise l’élimination et permet de lutter contre la constipation, deux facteurs pour limiter les kilos.

  Des pertes de poids de 20, 30 et jusqu’à 65 kg ont pu être constatées, suite à l’arrêt de la consommation de sodas sucrés, à l’augmentation de l’ingestion d’eau et à une marche quotidienne d’une heure.

 

            LES DOULEURS DE LA DIGESTION

   Le processus de la digestion réclame de grandes quantités d’eau, sécrétées dans les couches glandulaires de la muqueuse gastrique.

   En cas de déshydratation, cette fonction ne s’accomplit pas correctement, il est donc important de prendre au moins un grand verre d’eau (25 cl) avant le repas.

   Quant aux douleurs du bas de l’abdomen gauche, elles sont liées le plus souvent à la constipation, caractéristique de la déshydratation chronique. Le gros intestin récupère une partie de l’eau présente dans les déchets en transit ; s’ils sont déjà très secs, cela ne fera qu’aggraver les choses, rendant leur cheminement pénible et douloureux.

    Boire de l'eau avant le repas et deux heures et demi après, pour ne pas perturber la digestion «haute», devrait éliminer ces problèmes.


                  L’EXCES DE CHOLESTEROL

   On impose aux personnes souffrant d’un excès de cholestérol un régime des plus draconiens, avec des résultats variables.

   Le Dr. Batmanghelidj affirme, citant nombre de cas, que là encore, la déshydratation est la grande responsable.

   Ses patients ont pu faire descendre leur taux sans réforme drastique de leur alimentation.

  Le cholestérol permet aux cellules de se protéger contre la déshydratation; il constitue une sorte de «glaise» qui assure l’étanchéité de la membrane cellulaire, empêchant le passage de l’eau.

   Son excès indiquerait donc une déshydratation

 

            L’HYPERTENSION

    C’est le sel qui maintient le volume d’eau extracellulaire.

   Retenir le sodium serait donc l’ultime recours d’un corps en état de déshydratation pour garder de l’eau pour la survie des cellules.

   Or la médecine tient cette rétention pour responsable de l’hypertension, prescrivant régime sans sel et diurétiques pour se débarrasser du sodium, ce qui bien sûr, aggrave le phénomène de déshydratation ; d’autres médicaments sont alors nécessaires là où quelques verres d’eau quotidiens auraient tout simplement réduit la situation.

   Toutefois, si la déshydratation chronique est ancienne et s’accompagne en plus d’insuffisances cardiaques, l’ingestion d’eau doit faire très progressivement, de façon à permettre au corps de gérer l’équilibre avec la rétention de sodium.

 

            L’ASTHME ET LES ALLERGIES

   L’asthme et les allergies sont caractérisés par un accroissement de l’histamine.

   Chez l’asthmatique, cette histamine, présente dans les tissus pulmonaires, provoque la contraction des bronches, ce qui réduit la perte d’eau par évaporation lors de la respiration.

   L’asthme ne serait donc qu’une simple adaptation du corps pour lutter contre la déshydratation. 

  De même les allergies qui correspondent à une hyperactivité du système immunitaire pourraient n’avoir pour origine qu’une production excessive de l’histamine pour réguler le métabolisme de l’eau et sa distribution en cas de déshydratation.

  Cette production excessive «emballe» la réponse immunitaire, phénomène caractéristique des allergies. Là encore, une ingestion suffisante d’eau pourrait rétablir la situation. Il est fort simple de la tester à un niveau individuel.

 

            LES RHUMATISMES ARTICULAIRES ET MAUX DE TETE

   Les cellules des cartilages articulaires sont enveloppées dans une gaine riche en eau, qui facilite le glissement des surfaces l’une sur l’autre. Lorsque l’organisme, donc le cartilage, est bien hydraté, la friction entraîne un taux minimal de cellules qui meurent et s’écaillent.

   En cas de déshydratation, le taux élevé finit par engendrer de graves dégâts au niveau des cartilages, les abrasant jusqu’à ce qu’une ostéo­arthrite s’installe.

   Il existe un processus de réparation des tissus endommagés, mais il semble, d’après le docteur Batman­ghelidj, qu’il produise une déviation des articulations.

   Il conseille par conséquent de rectifier son apport quotidien en eau dès les premières douleurs pour enrayer une dégradation.

   En quelques jours, on devrait constater une amélioration (consulter un médecin si ce n’est pas le cas).

  Le même principe peut s’appliquer aux douleurs lombaires, avec toutefois une spécificité qui est le noyau du disque dans l’espace intervertébral.

  Une bonne hydratation de l’organisme et suffisamment d’exercices comme la marche, assureront une hydratation correcte du noyau, prévenant ainsi les douleurs et leurs évolutions.

 

            BOIRE DE L’EAU CHAUDE

    De plus en plus de thérapeutes se sont penchés sur cette tradition ayurvédique de boire un grand verre d’eau tiède le matin. En occident, l’eau chaude se consomme rarement seule, pourtant elle permet au corps de libérer facilement les toxines accumulées dans l’organisme.
















   L’idéal est de faire chauffer de l’eau à une température de 40 degrés afin qu’elle soit le plus proche possible de la température naturelle de l’organisme (36,5 degrés) ; le foie quant à lui est l’organe le plus chaud de l’organisme et travaille à une température de 40 degrés.

  Les bienfaits d'un tel traitement sont divers : purification profonde de l'organisme par une élimination efficace des toxines, stimulation et régulation des fonctions métaboliques, stabilisation des émotions...

 16-01-2015