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                    Des bilans de terrains pour dépister le cancer 


   Les médecines naturelles disposent de techniques de dépistage du terrain dont certaines sont plus particulièrement adaptées au cancer.

   Chacune d'entre elles permet d'obtenir un certain nombre d'indications, certes plus ou moins précises mais qu'il conviendra de confronter à l'ensemble des autres bilans pour obtenir, sinon une réelle certitude, tout au moins une conjonction de suspicions.  


                   LA BIOÉLECTRONIQUE  


   Découverte par Louis-Claude Vincent au milieu du siècle dernier, la bioélectronique repose sur l'idée que le terrain biologique peut être mesuré sur la base de trois paramètres fondamentaux : les états magnétique, électrique et diélectrique de l'organisme, se manifestant respectivement par le pH (l’acidité ou l’alcalinité), le rH (oxydo-réduction) et le rô (résistivité) dont on analysera les niveaux dans le sang, la salive et l'urine.  

   Le pH, que tout le monde connaît, mesure le taux d'acidité ou d'alcalinité. Le pH sanguin normal, selon Louis-Claude Vincent, doit être de 7,1 alors que la médecine allopathique le situe à 7,4, c'est-à-dire dans ce que le créateur de la bioélectronique considère déjà comme un début d'alcalose, cette même alcalose qui, par sa déficience en protons H+, entraîne une diminution du champ biomagnétique favorisant l'évolution du cancer.  

   Rien d'étonnant, donc, que le cancer soit si répandu dans la population, en une époque où la médecine officielle considère comme normal ce pH sanguin alcalin lié à un état précancéreux.

































   Le pH urinaire, quant à lui, donne des indications évidemment inverses, dans la mesure où une urine trop acide correspond à une alcalose sanguine.
C'est donc essentiellement avec ces deux paramètres des pH sanguin et urinaire, éventuellement enrichis du pH salivaire, que la bioélectronique définit l'état d'acidité ou d'alcalinité du terrain, permettant, d'une part, d'obtenir une toute première indication puisqu'un pH alcalin (au-dessus de 7,10), présente un risque de cancer, alors qu'un pH acide, en dessous du même taux peut être favorable à des pathologies comme la tuberculose ; et d'autre part d'autoriser la mise en route d'une diététique personnalisée puisqu'il suffit, dans ce système, de ramener, par l'alimentation, le pH du terrain à la normale.  

   Si le pH est trop alcalin on consommera des aliments et des boissons acides, tels que le champagne, le cidre, le vinaigre, les carottes, tomates, poireaux, oignons, épinards, ail, citron vert, pamplemousse, orange, raisin, pomme, pêche, pain, farine de seigle, germe de blé, bœuf, yaourt, moutarde, sucre, etc., ou, à l’inverse, si le pH est trop acide, on choisira les eaux minérales alcalines, les pommes de terre cuites à l'eau, le sel etc.  

   Mais ce n'est pas tout car au pH vient s'ajouter le second paramètre, le rH, ou état électrique, s'exprimant en termes d'oxydation ou de réduction. En dessous de 21, on dira que le sang est réduit et qu’il va entraîner fatigue, diabète, voire coma. Si le rH est au dessus de 21, on dira qu'il est oxydé et qu’il peut conduire à l'insomnie, aux névroses, au nervosisme, aux thromboses ou au cancer.

   Le rH augmente, c'est-à-dire va en direction d'une oxydation, à la suite de manque de sommeil, de constipation, d'énervement, de vieillissement et de dégénérescences. C'est pourquoi le sommeil, le calme, la conservation d'un péristaltisme efficace et une complémentation en antioxydants s'avèrent essentiels pour rester le plus près possible d'un taux de rH équivalent à 21, c'est-à-dire équilibré, afin, notamment, d'éviter ce cancer qui peut survenir à tout moment dans un terrain oxydé et, d’autant plus si il est alcalin.  

   Il existe, enfin, un troisième paramètre, le rô, ou résistivité, qui mesure la concentration en électrolytes, autrement dit le degré d'intoxication du sang. En dessous de 220 ohms, le rô sanguin indique une trop grande réceptivité aux inductions électromagnétiques de l'environnement, accompagnée, de plus, d'une augmentation du rH (oxydants). Il convient alors de drainer l'organisme de manière drastique, à l'aide de phytothérapie et d'homéopathie, de monodiètes et par la consommation d'une eau extrêmement pure comme la Mont Roucous.  


               L'IRIDOLOGIE  

   L'examen de l'iris fournit de très nombreuses informations sur le terrain et sur la vitalité de l'organisme, ainsi que sur l'état des organes et des fonctions.

   L'iris est en effet constitué d'un réseau de fibres dont la structure et les taches témoignent des traumatismes et des déviations métaboliques subis par l'organisme. C'est donc l'observation de cette apparence irienne qui va permettre à l'iridologue de prévoir, sinon les maladies proprement dites, tout au moins les tendances pathologiques et, comme on l'a dit, l'état du terrain de son patient.  

   Plus précisément, on considère que l’iridologie permet d'observer le potentiel vital, l'hérédité, le tempérament, les déficiences, les déséquilibres et les carences.  

   Quant au cancer, il est bien évident qu'il ne peut être diagnostiqué avec certitude par le seul bilan iridologique, mais que ce mode de diagnostic permet toutefois de repérer une diathèse cancérinique à travers la conjonction particulière des diverses intoxications repérées dans l'étude de la topographie irienne, de sa trame et des taches qui la parcourent.

   C'est généralement lorsque l'anneau périphérique de l'iris s'assombrit, devenant bleu noir dans les iris bleus, et brun noir dans les iris marrons, ou lorsque les sillons de contraction deviennent plus marqués, que l'on peut commencer à diagnostiquer un terrain précancéreux.  


               LES CRISTALISATIONS SENSIBLES  

   Pur produit de la médecine anthroposophique, la cristallisation sensible, créée par le Dr Pfeiffer à Domach, est basée sur l'examen d'une goutte de sang mélangée à du chlorure de cuivre. Ce mélange produit en effet une cristallisation dont la forme particulière donnera de nombreuses indications concernant les forces éthériques de l'individu.  

   C'est dans l'étude détaillée des différentes formes apparaissant dans la cristallisation que l'on va pouvoir dépister d'éventuelles menaces tumorales, des processus dégénératifs, des dysfonctions hormonales, inflammations, foyers infectieux, intoxications, charges de stress, etc.  

   Dans une cristallisation sensible, ce qui est finalement détecté, n'est rien d'autre que certaines vibrations n'appartenant pas à l'organisme, telles que celles des virus, des bactéries ou des tumeurs en préparation.






























 

   Contrairement aux analyses de la médecine conventionnelle qui ne peuvent évidemment diagnostiquer un cancer que lorsqu'il s'est produit, les cristallisations sensibles, plus que n'importe quelle autre méthode de bilan des médecines naturelles, sont capables de reconnaître les origines du cancer - quelquefois un simple stress mal intégré -, permettant ainsi non seulement d'agir à temps mais d'agir intelligemment puisque la cause, ou les conjonctions de cause précises susceptibles d'entraîner un processus cancéreux vont être reconnues pour ce qu'elles sont et pouvoir être traitées de manière personnalisée.  


               LE BILAN CEIA  

   C'est un ordinateur disposant d'une banque de données croisées de plus de deux millions et demi de mesures accumulées depuis vingt cinq ans qui analyse les résultats de ce bilan.

   Sur la base d'une prise de sang, la machine traite en effet les quatre-vingts réactions chimiques spécifiques du test de floculation des protéines sériques, parmi lesquelles :  

• Les immunoglobulines M qui témoignent : en hyper d'une agression infectieuse ; ou en hypo de maladies auto-immunes, artérielles ou cancéreuses ;  
• Les immunoglobulines A liées aux muqueuses ORL et digestives, ainsi qu'aux allergies ;  
• La protéine C-réactive en relation avec les inflammations ou certaines infections ;  
• La fibronectine, spécifique du nettoyage des toxines de l'organisme et permettant de diagnostiquer un cancer du sein.  

   Toutes ces analyses établies, l'ordinateur donne les résultats dans une courbe en V, comprenant à droite les paramètres en hyper et à gauche en hypo, en haut les désordres les plus importants et en bas les moins importants.















































   Mieux encore, l'ordinateur offre en plus les solutions thérapeutiques pour ramener les paramètres à la normale grâce à la phytothérapie, aromathérapie, organothérapie et compléments nutritionnels, eux mêmes venant enrichir la banque de données.

   C'est donc un outil extraordinairement performant qui est offert ici tant pour un diagnostic prédictif du cancer ou d'autres maladies que pour une harmonisation du terrain biologique, et qui, une fois de plus, permet d'annoncer à l'avance la survenue d'un cancer éventuel grâce à l'analyse de certains paramètres spécifiques.  


               LA FRED  

   Le système réticulo-endothélial, disséminé dans les ganglions, les amygdales, les intestins, la rate, le foie, les poumons, bref dans tout l'organisme, assure la compatibilité entre les cellules ; et la FRED, ou Fiche Réticuloendothéliale Différentielle, dont le but est d'analyser son fonctionnement, va mettre ses blocages éventuels en lumière, permettant ainsi de suspecter une prolifération tumorale.

   Quatre tests, concernant les muco-polysaccharides, la réaction à l'acétate de cuivre acidifié, l'indice des euglobulines à pH 4,77 et le coefficient d'immunité annoncent l'imminence pratiquement certaine d'un cancer.  

   Dans le détail, le dosage des muco-polysaccharides reflète une inflammation cellulaire qui peut être due aux cellules cancéreuses, à moins qu'il s'agisse d'une inflammation conjonctive.

   La réaction à l'acétate de cuivre, quant à elle, peut témoigner d'une évolution tumorale, mais aussi d'un déséquilibre lipidique comme c'est le cas dans le diabète, l'hépatite ou l'alcoolisme.

   L'indice des euglobulines va pour sa part révéler une insuffisance fonctionnelle du système réticulo-endothélial, ou encore des allergies tissulaires, inflammations, polymitoses évolutives, etc.

   Enfin, le coefficient d'immunité cellulaire indique la vitalité de la réponse immunitaire.

   Mais attention : il peut être influencé négativement par le stress, les dysfonctionnements hépatiques et intestinaux, les chocs opératoires, la chimiothérapie et la corticothérapie.

   Ainsi, la FRED, en réunissant les résultats de ces quatre tests spécifiques va, une fois encore avertir, avec une relative avance sur le cancer déclaré et ses métastases, de l'éventualité prochaine de sa survenue et ainsi permettre une intelligente et efficace prévention. 

 28-10-2015