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Une autre vision du cancer

   La plupart des efforts récents dans la recherche contre le cancer ont été dirigés vers la recherche de l’origine du cancer au niveau cellulaire le plus élémentaire, en parallèle aux récentes découvertes en biologie moléculaire. Bien que de remarquables progrès aient été réalisés vers les composants infiniment petits des cellules, on connaît peu de choses au sujet des causes de la croissance des cellules, de la division et de la différenciation.

   On considère actuellement que le cancer est le résultat d’une mitose non limitée, ou division cellulaire, résultant de la rapide prolifération des cellules cancéreuses, cette prolifération pourrait être le résultat d’anomalies dues à des mutations dans les chromosomes ou pourrait être due à la carence d’un certain mécanisme de contrôle que l’on imagine limiter la division cellulaire.


                                      Origine du cancer: LE SANG

    La question majeure à laquelle on doit répondre à ce niveau est de savoir si le cancer est le résultat d’une mitose ou division cellulaire anarchique. La principale contestation à cette orientation de raisonnement vient du professeur Kikwo CHISHIMA, biologiste à l’université as Gifu au Japon. Dans une série d’études histologiques sur le cancer humain de l’utérus, le professeur CHISHIMA a observe que l’origine du cancer est étroitement liée aux fonctions des globules rouges sanguins, ou érythrocytes, et son étude très soigneusement documentée a confirmé ses théories antérieures sur la potentialité de différenciation des corpuscules des globules rouges.








    A partir d’études répétées sur la fonction et le comportement des érythrocytes chez les différentes espèces d’animaux, le professeur CHISHIMA a découvert qu’ils ont la capacité de se différencier en pratiquement toutes sortes de cellules dans le corps (y compris en cellules cancéreuses). Cette découverte suggère que la mitose ou division cellulaire n’est pas le seul mécanisme de prolifération des cellules.

 

                 ET SI LES CELLULES S’ELABORAIENT AUTREMENT?

   En 1859, Rudolf VIRCHOW, considéré comme le père de la pathologie moderne a formulé la fameuse phrase: “toutes les cellules proviennent d’une cellule” ; “tous les noyaux d’un noyau”. Depuis cette époque on a admis que toutes les cellules ont leur origine dans d’autres cellules préexistantes par division cellulaire ou mitose. 

   Cependant, le mécanisme par lequel la cellule originelle fertilisée se différencie en l’ensemble des diverses cellules du corps n’a jamais été bien compris. Par exemple, dans les cellules du cerveau, du foie et des tissus musculaires, il n’y a pas de signe visible de mitose bien que ces organes augmentent considérablement de taille entre l’enfance et l’âge adulte avec un accroissement correspondant du nombre de cellules. Si les cellules avec noyau ne proviennent que d’autres cellules avec noyau, alors il n’y a aucune explication de ce phénomène. 

   Le processus de transformation que le professeur CHISHIMA a observé et appelé processus A.F.D. (agrégation, fusion et différenciation) implique trois étapes spiraliques :

1) développement centripète avec agrégation et fusion des globules rouges ;

2) formation d’un noyau grâce à la synthèse de l’acide désoxyribonucléique à l’intérieur de la masse cytoplasmique ;

3) une étape centrifuge avec différenciation en membrane nucléaire, cytoplasme et membrane externe, avec les autres composants cellulaires.

 

                                                   MECANISME DU CANCER

     Lors d’une croissance cancéreuse, très peu de cellules montrent l’image typique d’une mitose, ce qui suggère que ce mécanisme ne doit pas être responsable de la rapide prolifération des cellules. Selon le professeur CRISHIMA, le nombre anormal de mitoses que l’on voit fréquemment parmi les cellules cancéreuses n’est pas un véritable processus de mitose, mais marque en fait, dans le processus de transformation des globules rouges en cellules de tissus, l’instant de la formation d’un noyau neuf. Dans certains cas, bien sûr, le cancer peut être produit directement à partir de cellules normales du corps a cause de l’action de facteurs cancérigènes, mais comme il le fait remarquer, ces cellules n’étaient au départ rien d’autre que des globules rouges transformés.












   Le facteur principal contribuant à un développement cancéreux, selon l’opinion du professeur CHISHIMA, est la transformation des globules rouges en cellules cancéreuses. Selon lui, la mitose que l’on a observée sur des amas de cellules qui ont été prélevées sur un corps est largement due à une diminution subséquente de pression qui produit une division cellulaire ou expansion. Ses découvertes sont appuyées par plusieurs biologistes de pointe, notamment V.G. KRYRIKOV et O.P.LEPESHINSKAYA de l’Académie des Sciences Médicales en URSS.

 

                                ORIGINE DU SANG : LES INTESTINS

    En outre, il a observé et photographié la synthèse des globules rouges à partir des aliments digérés qui, dans des conditions normales, se produit principalement dans les villosités de l’intestin grêle plutôt que dans la moelle des os. Chez une personne en bonne santé et bien nourrie, la moelle des os longs est principalement garnie de tissus gras qui proviennent d’une différenciation des globules rouges. 







  






 Dans un cas de malnutrition, la production du sang n’a pas lieu dans les villosités intestinales, mais se produit alors grâce à un processus de «différenciation renversée», dans lequel les cellules lipides de la moelle osseuse se changent en retour en globules rouges. La théorie acceptée que les globules rouges sont produits presque entièrement par la moelle osseuse, résulte d’une étude conduite sur de pigeons qui n’avaient pas été nourris depuis 11 jours, en laissant ainsi assez de temps pour que le processus de différenciation renversée commence.

 

                        RELATION ENTRE LE CANCER ET L’ALIMENTATION

     Les travaux du professeur CHISHIMA montrent que le cancer a son origine dans le sang qui est synthétisé dans l’intestin grêle à partir des aliments et suggère que l’intestin grêle peut être la racine physiologique du problème.

    Dans cette optique, le cancer est un symptôme d’excès dans le flux sanguin que le corps localise dans une partie donnée afin que les autres puissent fonctionner normalement. Il a bien été établi que le cancer est plus rare lorsque les ressources alimentaires sont relativement limitées. Des chercheurs ont remarqué que l’incidence du cancer chez des souris qui recevaient des doses régulières d’un agent cancérigène était de 50 % chez les souris témoins et de 14% seulement lorsque leur alimentation était réduite de 40%. 

    Egalement, durant la seconde guerre mondiale, le taux de cancer dans les pays ou les rations avaient diminué, était plus bas, de façon significative, que le niveau d’avant-guerre. Dans une autre étude sur la relation entre la mortalité par le cancer et le poids des individus, on a trouvé que les personnes qui pesaient 25 % de plus que la moyenne avaient un taux de mortalité par le cancer supérieur de 29 %; tandis que les personnes qui étalent entre 15 et 50 % plus légères avaient un taux de mortalité par le cancer 15 % plus bas. Ainsi, la quantité de nourriture a un effet important sur le développement du cancer, mais nous devons considérer aussi le facteur qualité.

    L’incidence du cancer a augmenté de façon spectaculaire aux Etats-Unis au cours des 70 dernières années. En 1900, 3,7% seulement de toutes les morts étaient attribués au cancer en contraste à 16% en 1968, et ce taux augmente. Durant la même période nos habitudes alimentaires ont changé profondément. Il y a quelques générations seulement, le régime de la plupart des peuples du monde était basé sur les céréales complètes et les légumes cuits, comme base, avec d’autres aliments comme suppléments occasionnels, plats secondaires et rares festins à l’occasion des fêtes. Des aliments tels que les céréales raffinées et transformées, les grandes quantités de viandes et produits laitiers, les jus de fruits et autres boissons douces chimiques, les glaces, etc. n’ont été consommées en grande quantité que récemment en tant que principaux éléments.

    Selon une étude récente, l’absorption calorique moyenne des Américains de tous âges est de 3.300 calories avec 100 g de protéines, 157 g lipides et 380 g d’hydrates de carbone. Comparez ces données avec celles des gens qui vivent dans des endroits tels que les HUNZA au Pakistan et VILCABAMBA en Equateur, qui sont réputés au point de vue vitalité et longévité. 

   Dans une étude portant sur 55 hommes Hunza, l’absorption calorique moyenne fut estimée à 1920 calories avec 50 g de protéines, 36 g de lipides et 354g d’hydrates de carbone. L’absorption calorique moyenne à Vilcabamba fut estimée à 1.200 calories avec 35-38g de protéines, 12-19 g de lipides et 200-260g d’hydrates de carbone. Dans les deux cas, les protéines étaient obtenues principalement à partir de sources végétales ; à Vilcabainba les indigènes consommaient une moyenne de 12 g seulement de protéines animales.

    En termes de quantité, il n’est pas difficile de comprendre qu’un excès de nourriture entraîne un excès dans le sang qui entraîne une formation excessive de cellules avec noyau, c’est-à-dire le cancer. Cependant, afin de voir le rôle de la qualité des aliments dans la formation des cellules cancéreuses, nous devons saisir la différence entre des aliments qui favorisent des tendances contractantes ou centripètes et les aliments qui favorisent les tendances à l’expansion ou centrifuges dans le métabolisme.

    D’une façon générale, toute matière y compris la nourriture, est une forme condensée d’énergie â laquelle on faisait référence dans l’antiquité en Extrême-Orient sous le nom sous le nom de « Ki » ou « Ch’i » peut interpréter en termes modernes comme énergie électromagnétique. Comme tous les phénomènes électriques et magnétiques, cette énergie est polarisée en charges positives et négatives et en courants qui produisent une tendance soit vers la condensation et stagnation ou vers l’expansion et différenciation.

   Les aliments tels que la viande, les œufs et autres produits animaux ont une charge d’énergie plus condensée, alors que le sucre, les fruits et les produits chimiques ont une charge plus diffuse. Cette charge électromagnétique est â la base de l’arrangement des atomes et molécules et influence la direction de leur développement. 

   Par exemple, le sang contient des milliards de particules minuscules magnétiques sous forme de fer dans l’hémoglobine. Si à l’intérieur du champ d’énergie du corps, des condensations ou des stagnations se produisent dans une région particulière, ces minuscules particules magnétiques s’y rassemblent et une croissance condensée peut survenir par suite d’une formation anormale des globules rouges. Egalement, il y a diffusion excessive de la charge électromagnétique dans une région donnée, l’attraction des globules rouges magnétisés peut également provoquer une croissance tumorale.

 

NOURRITURE - SANG - CELLULES   /   CELLULES - SANG - ELIMINATION

    La “différenciation renversée” déjà citée a été observée non seulement dans les tissus lipides de la moelle des os mais dans toutes les cellules du corps, y compris les cellules cancéreuses. En d’autres mots, sous certaines conditions, toutes les cellules du corps, provenant des globules rouges, ont la capacité d’inverser le processus et donc de redevenir « globules rouges ». Ce processus a été observé particulièrement dans des conditions de jeûne ou d’absorption réduite de nourriture et peut aider à comprendre le phénomène de rémission du cancer quand une personne cesse de manger de façon moderne pour suivre un régime plus traditionnel avec un niveau plus réduit tel que celui des HUNZAS ou d’autres peuples de grande longévité.

    Si, en réduisant la quantité globale de nourriture, nous éliminons les aliments qui produisent soit un excès de diffusion de l’énergie et affaiblissent ainsi la qualité des globules rouges produits dans l’intestin, il est alors possible d’arrêter le développement du cancer tout en lançant le processus de différenciation renversée. La mastication est de la plus haute importance dans ce processus parce qu’elle développe l’alcalinité du sang en mélangeant de façon intime les aliments avec la salive alcaline. La cuisson contribue encore à la qualité électromagnétique du sang on dilatant chaque atome de nourriture et en accroissant la vitesse de rotation des électrons.















    Si l’on mange la bonne quantité de céréales complètes, légumes, haricots secs, algues et autres compléments, préparés de façon correcte, avec du sel, une bonne mastication, tout en évitant autant que possible la viande, le sucre, la consommation excessive de fruits exotiques, la farine blanche, les épices et produits chimiques, l’alcool, etc., la transformation des globules rouges en cellules du corps sera normale. Dans un tel environnement interne, la possibilité de développement d’un cancer est plus réduite et la condition connue sous le nom “d’immunité naturelle” s’établit.

 23-06-2013