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LE CUIVRE

    Présent dans le corps en quantité infime (75 à 150 mg), le Cuivre possède une action qui ne peut être séparée de celle d’autres minéraux, en particulier le Zinc, le Manganèse, le Fer et le Magnésium.

 

         Les principales fonctions du Cuivre

  • il entre dans la composition de plusieurs enzymes nécessaires aux processus oxydo-réduction.
  • il joue un rôle important en activant trois enzymes-clés au niveau cutané :

    • a)  une enzyme anti-radicalaire, la super-oxyde-dismutase à Cuivre et à Zinc (CuZnSOD), située dans les mitochondries, surtout au niveau du derme. Cette enzyme va diminuer la teneur en radicaux libres, responsables du vieillissement et de toute une série de réactions pathologique, telles que infection, inflammation, allergie, etc...
    • b)  la lysyl-oxydase qui entre dans la synthèse de l’élastine et du collagène du derme, tous deux responsables de la structure et de l’élasticité des tendons, du cartilage, du tissu conjonctif et des vaisseaux sanguins.

    • c) la tyrosinase qui active la production de mélanine, pigment photoprotecteur de la peau.
  • il intervient dans le métabolisme du Fer et la synthèse d’hémoglobine.
  • il possède un effet anti-infectieux microbien et viral par son action stimulante du système-réticulo-endothélial.
  • il exerce une action régulatrice du système thyroïdien et surrénal.

Les nourrissons nourris exclusivement et pendant trop longtemps au lait de vache, présentent un déficit en Cuivre.

L’absorption du Cuivre diminue nettement après 65 ans.

 

         Les sources naturelles

    Les aliments suivants sont riches en Cuivre : les foies d’animaux, les coquillages et les crustacées, les légumes secs, les champignons, les noisettes, noix et amandes, les viandes blanches (volailles) et les poissons. Les produits laitiers en contiennent très peu.














 

         Les carences

    La carence en Cuivre peut être une carence d’apport (régime végétarien basé sur les produits laitiers) ou une carence d’absorption (personnes âgées, insuffisance rénale, diarrhée chronique, traitement à la pénicilline ou aux corticoïdes).

     Les symptômes de carence :

  • Asthénie et Anémie.
  • Altération du goût.
  • Fractures chez l’enfant.
  • Maladies des phanères (kindy hair=cheveux en vrille)

 

         Les excès

   Un surdosage en Cuivre est très peu probable, parce qu’une ingestion excessive provoque immédiatement nausées et vomissements.


         Les apports journaliers recommandés

               A.J.R. : 2,42 mg               Min. : 0,37 mg                     Max. : 3,75 mg

   Des chutes de la teneur en Cuivre sont observées dans les cas de cancers, dans certains rhumatismes, dans les athéromatoses et dans certaines maladies inflammatoires

   Dans ces cas, un apport léger mais régulier de Cuivre va améliorer la respiration cellulaire et contribuer au bien-être du malade. 

 

         Les associations conseillées

   Un complément en Zinc est souvent souhaitable, afin d’éviter que le Cuivre, pris en excès, prenne la place du Zinc.

   Dans les manifestations inflammatoires et dégénératives de l’appareil ostéo-articulaire, le Cuivre est recommandé en association avec le Sulfate de Chondroïtine, le Calcium, le Magnésium, le Zinc, la Bromelase, le Sélénium et la Vitamine B6.

   Dans les pathologies cardio-vasculaires : en association avec du Potassium, du Magnésium, du Sélénium et de la Bromelase.