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Lutter contre la dépression

 

   La dépression est une façon de désigner l’enfer.

   Un enfer dans lequel sont prisonniers plus de douze millions de Français!

   Les médecines naturelles proposent de nombreux moyens de s’en libérer…

 

   D’où vient la dépression? 

   Entre deux personnes confrontées au même type de situations pénibles, quel facteur déterminant fera que l’un devienne dépressif et l’autre un être heureux?













   La véritable cause de la dépression ne doit évidemment pas être cherchée dans les situations extérieures, mais bien dans le domaine intérieur à l’individu, dans la mauvaise adaptation à son existence.

   Le déprimé n’est pas nécessairement un inadapté social. En fait, il éprouve une profonde difficulté d’être et à supporter les contraintes de la vie.

  Tout au long de notre existence, il nous faut affronter les incertitudes d’un futur qui nous est inconnu et, à terme, la certitude d’une mort inéluctable.

   Quelles que soient les difficultés rencontrées, nous ne connaissons pas les moyens de nous en sortir.

  Ainsi, la plupart de nos problèmes psychologiques trouvent leur source dans notre tendance à chercher des dérivatifs à notre non-accommodation à la vie.

 

                     UNE BOUÉE QUI NOUS ENTRAÎNE AU FOND


   Mais il arrive que cette non-accommodation, au lieu de rester tapie dans un recoin de notre mental, comme c’est le cas chez la majorité des gens, déferle brutalement sur l’étendue totale de notre psychisme.

   C’est alors la dépression, qui submerge impitoyablement le champ de la conscience.

   Et c’est alors que l’existence apparaît désespérément vide, futile et vaine; que le travail, la famille et les amis perdent brutalement toutes valeurs.

   En un mot, les illusions tombent, sans être remplacées par rien, ni espoir, ni foi, ni lucidité.

   Rien que le constat de ce qu’a été la vanité de notre existence jusqu’alors.

   Pour guérir, il faut donc remonter de nos enfers intérieurs.

   Et cela signifie : prendre vraiment conscience des tenants et aboutissants de la nature humaine. 

   Se découvrir. Se connaître. Comment? En osant ouvrir les yeux. Même et surtout du fond de nos enfers.

   La raison pour laquelle la plupart des dépressifs se sont enfermés dans un enfer intérieur, c’est tout simplement à partir d’une difficulté d’affronter au lieu de subir, sans espérer en vain que, par un coup de baguette magique, «tout redevienne comme avant».

   Or, au fond de leur dépression, ils ont enfin la possibilité de voir que leur «petite vie» d’avant ne les intéressait pas vraiment, que tout cela ne valait rien.

   Dès lors, pourquoi continuer de s’y accrocher désespérément, comme à une bouée de sauvetage ? Drôle de bouée qui les entraîne vers le fond...

   En fait, la dépression est une épreuve.

   Une épreuve dont le but est de déconnecter toutes les préoccupations futiles encombrant la conscience, de nous ramener aux préoccupations fondamentales, et de rappeler à notre bon souvenir une urgence : la nécessité réelle, inhérente à l’esprit humain, de s’atteler à la tâche d’aborder ses interrogations, de découvrir l’inconnu, d’abattre les obstacles, d’affronter la vie.

   Bref, il s’agit de la nécessité d’évoluer, sans plus se dérober, voire à abandonner, face à quelques difficultés.


                     DE LA DÉPRESSION À LA DÉPRIME

 

   En dehors de cette dépression profonde qui crée une incapacité totale de réagir et conduit éventuellement au suicide, il y a aussi ce que l’on a coutume d’appeler «la déprime», ou «la morosité», qui est une forme de dépression, certes, mais relativement bénigne, ce qui ne l’empêche d’ailleurs pas de s’installer quelquefois de manière permanente.

   Parmi les causes apparentes de déprime, viennent en toute première place les carences nutritionnelles et affectives, la perturbation des rythmes du sommeil (travail de nuit), la déchéance sociale, la coupure d’avec ses sources naturelles, le manque de soleil.., ou de sommeil. Bref, tout ce qui constitue la vie moderne.

   Ainsi que l’écrit le Dr. Yves Ponroy, «la fatigue nerveuse, indissociable de la dépression, est l’expression de notre incapacité à porter notre vie ; elle a pour origine les nombreuses carences et pollutions (y compris relationnelles) auxquelles nous sommes soumis au niveau de notre corps, de notre psychisme et de notre âme».

   Que faire contre la déprime? En tout cas, certainement pas avoir recours aux médicaments chimiques !













   Le Dr. Ponroy dit encore des médicaments chimiques, qu’ils sont aussi peu appropriés pour rétablir l’équilibre psychique qu’un marteau le serait pour réparer un ordinateur.

   La complexité de la conscience humaine est en effet trop grande pour qu’il soit possible de réduire sa thérapie à la dimension d’une molécule artificielle.

  Les médicaments psychotropes sont donc tout au plus susceptibles de masquer certains symptômes déplaisants, et cela au prix de la dépendance, de l’accoutumance et des affres du manque, mais certainement pas d’apporter une solution.

   Que du contraire, les antidépresseurs exposent à un risque accru d’idées ou de comportement suicidaires.

  A terme, ils accentuent les tendances à la dérobade jusqu’à son corollaire : le suicide non seulement pour la personne déprimée, laquelle a souvent entraîné ses proches, y compris ses enfants, dans la mort.

  Ce ne sera, évidemment, qu’un ressourcement global de l’être, soutenu par des méthodes thérapeutiques naturelles, qui pourra porter remède à ce terrible mal de notre société qu’est la dépression.

 

 7-11-2013