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LA DOULEUR

 

    Il existe plusieurs définitions de la douleur. Nous devons tous la subir un jour ou l'autre. 

   La perception ou l’expérimentation de la douleur varie selon l’individu car le seuil de tolérance est différent pour chacun. Ce qui peut être extrême pour une personne peut ne pas l'être pour une autre. 

   L'Association Internationale de l'étude de la douleur définit la douleur comme étant « une expérience sensorielle et émotionnelle désagréable associée à des lésions tissulaires réelles ou potentielles, ou décrite en termes de tels dommages ».

    Au final, la douleur est subjective et relative aux perceptions de chacun. La sensation de ce qu'est la douleur est basée sur les expériences de ce qu’une personne croit être la douleur ou par rapport à ce qu'elle a ressenti à un moment particulier.

 











   La douleur est en majeure partie, divisée en deux catégories : aiguë et chronique

   La douleur aiguë est également connue comme douleur d'avertissement.

   Elle survient de manière soudaine pour nous faire savoir que quelque chose ne va pas dans notre corps.

   Elle est habituellement de courte durée. La douleur aiguë peut aller de modérée à sévère, en fonction de la manière dont elle est acceptée par la personne qui la subit.

    Des causes de douleur aigüe sont, la plupart du temps, dues à des accidents résultant en blessures ou maladies soudaines. 

   Des événements communs associés à une douleur aigüe seraient, par exemple, des côtes cassées, un accouchement, une chirurgie, un travail dentaire, une appendicite, des calculs, pour n'en nommer que quelques-uns. 

   Une fois cette douleur traitée, elle tend à disparaître. Toutefois, si elle n'est pas traitée en temps et en heure, elle peut devenir une douleur chronique. 

   Certains cas de douleur aigüe ne peuvent pas être traités. La douleur chronique se développe donc.

   La douleur chronique est le genre de douleur qui semble être sans fin. Elle continue en dépit du traitement. Cette douleur est habituellement le résultat d'une longue maladie ou d'une blessure grave.

 














   Une fois qu’il est déterminé si la douleur est aiguë ou chronique , elle est décomposée en deux autres catégories : douleur « nociceptive » ou « neuropathique ».

   Ces catégories sont décrites comme étant la raison physiologique première des douleurs.

 

                                              1. La douleur nociceptive peut être soit somatique, soit viscérale.

   - La douleur somatique est causée par une blessure sur une partie du corps telle qu’un os, une articulation ou un tissu mou. Entorses, bosses, bleus et quelques types d'inflammations dues à une infection ou à l'arthrite entrent également dans cette catégorie.

   Ce type de douleur est habituellement situé dans la zone de la blessure.

   La douleur nociceptive peut être faible ou intense, telle une courbature, un élancement ou une douleur lancinante.

   Les exemples à l’origine de ce type de douleur vont d’une simple fracture à un cancer métastatique des os, mais aussi aux tumeurs et à l'arthrite.

 

   Ce qui se passe avec la douleur nociceptive est que le corps possède des nerfs appelés nocicepteurs, qui répondent à notre corps suite à une blessure. Ils envoient des signaux au cerveau via le système nerveux central ou les nerfs périphériques pour indiquer qu'une partie du corps est blessée

   C'est à ce moment là que nous ressentons la douleur. 

   Lorsque les tissus de la partie blessée sont guéris, la douleur cesse.

 

   - La douleur viscérale est causée par une inflammation, une dilatation ou une élongation des organes internes.

   Dans ce cas précis, la douleur irradie et ne reste pas dans une zone spécifique. 

   La douleur viscérale est décrite comme une crampe, une douleur profonde ou une pression. Ces types de douleur trouvent leur cause, par exemple, dans des douleurs abdominales causées par une occlusion intestinale ou encore, dans la mâchoire suite à un mal de dents, ou dans le bras gauche en liaison avec un infarctus du myocarde (crise cardiaque).

 

                                         2. La douleur neuropathique est causée par des lésions ou blessures nerveuses

   Ce type de douleur peut être plus difficile à traiter que les nociceptives. 

   Elle est causée par les blessures du cerveau, les tumeurs au cerveau, la neuropathie diabétique ou les zonas. Drogues, alcool et toxines chimiques peuvent également induire ce type de douleur. 

   La douleur associée aux problèmes neuropathiques est décrite comme des brûlures lancinantes, des picotements, des coups de couteau ou des chocs de courants électriques

   Ce type de douleur peut être causé par une incidence indirecte sur les nerfs. Une tumeur pressant sur un nerf ou un tissu cicatriciel peut aussi causer une douleur neuropathique.

   La différence entre ce type de douleur et la douleur nociceptive est que la douleur peut rester présente même après la guérison du tissu ou du nerf. Cette douleur est due à un dysfonctionnement du système d'alarme de notre corps, qui réagit à la douleur en raison de dégâts nerveux antérieurs.

   Il existe des cas de personnes possédant les deux types de douleurs simultanément.

   Dans ce cas, un dysfonctionnement du système nerveux déclenche la libération neurale des produits chimiques inflammatoires qui provoquent une inflammation.

 

                                                  Méthodes alternatives

   De nos jours, les gens recherchent des alternatives saines et naturelles pour gérer et traiter la douleur : acupuncture, ostéopathie, chiropractie, réflexothérapie, massages, cures thermales, touché thérapeutique et Reiki, relaxation et imagerie guidée…

 

   Compléments alimentaires :

   Il existe de nombreux écrits basés sur les découvertes de certaines substances naturelles aux propriétés anti-inflammatoires :

-          glucosamine (extraite de carapace de crustacées)

-          chondroïtine (extraite de cartilage)

-          MSM (méthylsulfonylméthane)

 

   Ces trois composés ont démontré une amélioration de la flexibilité des genoux touchés par l'arthrose ainsi qu'un soulagement de la douleur.

   Autres plantes aux propriétés anti-inflammatoires connues :

-          Boswellia serrata, riche en acide boswellique

-          Curcuma, riche en curcumine

-          Arnica (granules homéopathique ou en pommade)

-          La griffe du diable (Harpagophytum procumbens), riche en glycosides iridoïdes

 

   Ce sont quelques moyens alternatifs pour soulager la douleur.

   D’autres approches holistiques existent qui ne sollicitent que votre esprit et votre corps.

 

                                                                     1. Allez profondément dans la douleur

   C'est une technique de l'esprit sur la matière. 

   Lorsque vous acceptez la douleur, elle perd son pouvoir sur vous. 

   Parfois, la douleur s’accentue lorsque nous lui résistons parce que nous sommes tendus. 

   Cette technique n'élimine pas la douleur, mais lorsque vous l'acceptez totalement et lui permettez de circuler à travers votre être entier, elle tend à changer en intensité et vous êtes en mesure de la supporter.

   Résister à la douleur lui permet de stagner et de rester intense à un seul endroit.

  Concentrez-vous sur l'endroit d'où la douleur vient. Quand vous vous concentrez sur cet endroit, l'intensité de la douleur diminue.

   Acceptez-la ! Permettez-lui de circuler à travers votre corps !

   En l'acceptant, elle diminue, même si elle subsiste.

 

                                                                                   2. Soufflez dans la douleur

   Respirer profondément dans la douleur est une autre alternative.

   Vous fermez les yeux et respirez profondément par le nez avec la bouche fermée. Votre abdomen devra se gonfler lorsque vous inspirez.

   A mesure que vous expirez lentement vos abdominaux se contractent.

   Utilisez l'œil de votre esprit pour vous concentrer sur la douleur et souffler dans cette zone. Visualisez le souffle envahir cette zone et dissoudre la douleur. Conservez-le dans la zone douloureuse jusqu'à ce que la douleur diminue.

   Ensuite, si besoin, faites la même chose dans une autre zone de douleur.

   Se libérer de la douleur demande plusieurs respirations.

   Vous pouvez le réaliser partout, même en public, sans fermer les yeux.

 

 

   3. Étirez votre visage et votre mâchoire (efficace spécialement pour les douleurs faciales, du cou et des épaules)

   La première étape est d'ouvrir votre bouche aussi largement que possible puis de la forcer à s'ouvrir encore un peu plus. 

  Lorsque vous ressentez des picotements dans les muscles de votre mâchoire et de votre tête, relâchez. Ceci peut être extrêmement douloureux au début. Mais elle libère finalement la douleur et vous ressentirez ensuite du soulagement.

   Ensuite, tirez vos lèvres au-dessus de vos dents et étirer les muscles faciaux. Vous pouvez faire des expériences en étirant votre mâchoire dans différentes directions jusqu'à ce que la douleur soit impossible à supporter.

   Il est recommandé de réaliser ceci plusieurs fois, puis de poursuivre avec les exercices de respirations du point 2. 

   Respirez et soufflez sur les muscles de la mâchoire, les clavicules, les tissus connectifs et les épaules.

 

                                                         4. Automassage et pression sur les points déclencheurs

   En utilisant l'index et le majeur en un mouvement circulaire, massez gentiment la zone douloureuse. 

  Cela est également efficace dans les zones où les organes sont douloureux. 

   Ensuite, utilisez votre pouce et pressez sur le point déclencheur correspondant à la douleur.

  Il existe des schémas disponibles pour les points déclencheurs si vous n'êtes pas certain où se situe le point exact. Vous pouvez utilisez les deux doigts comme expliqué ci-dessus, mais le pouce fonctionne mieux pour les tissus plus profonds ou plus denses. 

   Vous pressez les points déclencheurs jusqu'à sentir une forte douleur, relâchez et vous pouvez ressentir un soulagement. Ceci aide à stimuler la circulation dans la zone touchée.

 

                                                          5. Douches chaudes – Prenez des douches chaudes

   Réglez l'eau aussi chaude que possible. 

  Assurez-vous que la porte de douche soit fermée afin de créer de la vapeur, ce qui peut également aider les zones douloureuses. 

   Dans la douche, vous pouvez appliquer les techniques de pression des points déclencheurs, suivi de la respiration.

 

                                                                                     6. Dormir ou méditer

   Dormir et méditer est plus bénéfique pour les douleurs modérées.

   Dans certains cas, la douleur peut être trop intense pour entrer dans un état détendu de sommeil, mais vous pouvez être en mesure de vous détendre un peu, assez pour un état semi-méditatif ou de demi-sommeil qui pourrait être bénéfique.

   Allongez-vous et de fermez les yeux. 

   Ensuite, avec les yeux clos, effectuez les exercices de respiration, comme expliquer au point 2, pour chaque partie du corps en commençant par votre tête et en terminant par vos doigts de pied. 

   Parfois, cela permet de s'endormir. Le sommeil répare le corps. 

  Si vous ne pouvez pas dormir, utilisez une visualisation relaxante pour vous maintenir aussi détendu que possible aussi longtemps que possible.

 

  Tout comme il existe différentes catégories et types de douleurs, la douleur dépend également de l'âge, du sexe et des facteurs génétiques. 

   Il est certain que ce qui peut bien fonctionner chez un individu dans la gestion de la douleur peut ne pas fonctionner du tout chez un autre.

   A vous de trouver la méthode qui vous convienne ! 

 18-8-2014