Trouver la santé et
le bien-être d'une
manière naturelle

 16-05-2013 

COMPRENDRE LA METHODE HOMEOPATHIQUE (suite 2)

LA DOSE INFINITESIMALE

 

    C’est par la technique de la dilution-dynamisation que l’on permet à la substance de développer la totalité de ses propriétés curatives. A dose pondérale, l’action du remède est souvent minime, superficielle, voire nulle. Mais le procédé mécanique de la dilution du médicament accompagnée d’une forte agitation, ce qu’on appellera une dynamisation, permet de libérer tout le potentiel curatif contenu dans le remède.

Par ce procédé de dilution, des substances inertes à l’état naturel deviennent des remèdes extrêmement puissants.

   Par exemple la poudre de lycopode jugée à ce point inactive qu’elle était utilisée jadis en pharmacie pour enrober les pilules manufacturées afin qu’elles n’adhèrent pas les unes aux autres, ou encore le sel de cuisine consommé journellement par tous et qui n’a pas d’effet thérapeutique.









                                                                                                                         SEL DE CUISINE (CHLORURE DE SODIUM)



                       LYCOPODE-SPORES


   Ces 2 substances soumises au procédé de dilution original d’Hahnemann figurent parmi les remèdes les plus puissants de la pharmacopée homéopathique.

   Il existe plusieurs échelles de dynamisation et je ne citerai pour l’instant que les dilutions centésimales hahnemaniennes et les centésimales korsakoviennes qui sont les dilutions le plus couramment utilisées.

   La description de leur fabrication est expliquée dans la rubrique                                     de ce site. 

   Mais il faut savoir qu’à partir de la 12 CH le nombre d’Avogadro est dépassé et la solution ne contient donc plus aucune molécule du produit dilué.

   Ces dilutions sont cependant actives biologiquement - des expérimentations sur la croissance de végétaux unicellulaires le prouvent - et elles possèdent une action qui est spécifique de la substance diluée.

   Et cela ne doit pas vous étonner, car ne plus contenir de molécules ne veut pas dire ne plus rien contenir du tout. Une molécule, en effet, est constituée d’un grand nombre de particules et celles-ci ne peuvent pas “disparaitre”.

   La physique quantique nous apprend qu’une particule peut se définir comme une concentration d’énergie dans une courbure de l’espace et que les particules gardent la mémoire des structures auxquelles elles ont participé. Dès lors, il n’y a rien d’étonnant de constater qu’une dynamisation infra-moléculaire d’arsenic ait une action biologique spécifique de cet arsenic.

   Affirmer qu’une solution ne contient plus rien parce que le nombre d’Avogadro est dépassé n’a pas beaucoup de sens. C’est faire fi de tous les acquis de ta physique quantique, c’est en somme limiter sa connaissance à la science de la fin du 19ème siècle.

   Ce qui est important c’est que le procédé de dilution inventé par Hahnemann transforme la substance médicamenteuse en une énergie médicamenteuse capable dès lors d’agir sur l’énergie du malade.

   Ces phénomènes sont essentiellement dynamiques.

 












   Le dynamisme morbide que constitue la maladie pourra réagir au dynamisme du médicament car ce dernier a été élevé au même plan énergétique par ce procédé de dynamisation.

   La dose infinitésimale est donc la clé qui permet l’application de la loi des semblables (voir article précédent), mais l’une ne va pas sans l’autre, et en aucun cas la prescription d’un remède à dose infinitésimal ne constitue à elle seule une prescription homéopathique si le remède n’a pas été sélectionné en fonction de la totalité des symptômes du malade.

 Source: Dany Bucken (cours d'Homéopathie à l'Ecole Belge d'Homeopathie)

Lycopode
Sel de cuisine
Homéopathie quantique
Articles associés :