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 28-05-2013 

COMPRENDRE LA METHODE HOMEOPATHIQUE (suite 4)

LE CHOIX DES REMEDES 

   La force vitale possède une propriété remarquable qui consiste à pouvoir rétablir son équilibre par lui-même lorsqu’ il est agressé.

   Les maladies aiguës qui évoluent spontanément vers la guérison sont la démonstration de cette propriété de la force vitale. Dans ces cas l’organisme se répare de lui même et rétablit son équilibre sans aucune aide extérieure. Les symptômes au cours de ces maladies sont l’expression de l’effort accompli par la force vitale pour retrouver l’équilibre, et montrent le chemin suivi pour arriver à la guérison.

   Mais lorsque le malade ne guérit pas, autrement dit lorsque la force vitale n’arrive pas à être victorieuse par elle-même, à ce moment la médecine doit l’aider opportunément et l’action la plus opportune consistera à imiter la force vitale, à suivre le chemin qu’elle-même suit pour se rétablir.

   L’imiter consistera donc à donner au malade une substance capable de produire les mêmes symptômes que ceux présentés par le patient, puisque ces symptômes sont l’expression de l’action de ta force vitale pour retrouver sa position d’équilibre.

   Les symptômes du malade seront donc les seuls guides permettant de trouver un remède capable de guérir.

 

L’EXPERIMENTATION DES REMEDES

 

   Puisque la meilleure façon d’aider un état d’énergie à se rééquilibrer est d’imiter la nature curatrice, nous devrons dans chaque cas trouver un médicament capable de produire une maladie factice aussi semblable que possible par ses symptômes à la maladie à traiter.










   La connaissance des effets pathogénétiques de chaque médicament est donc indispensable.

   Le moyen le plus sûr pour découvrir les effets propres des médicaments est de les essayer

   1° sur des individus sains et

   2° chacun séparément, de façon à constater expérimentalement les manifestations pathologiques qu’ils sont capables d’occasionner sur l’état physique et psychique de l’homme.

   Les médicaments utilisés en homéopathie sont des substances provenant des règnes minéral, végétal et animal. Un 4ème groupe provient de l’expérimentation de secrétions ou tissus pathologiques et portent le nom de “nosode”.

   L’expérimentation d’une substance chez l’homme sain destinée à relever les symptômes que cette substance est capable de provoquer est appelées “pathogénésie”.

   L’ensemble des renseignements recueillis au cours de ces expérimentations constitue les “matières médicales” des médicaments homéopathques, matières qu’il faudra étudier dans leurs versions originales car les versions simplifiées sont incomplètes et ne donnent que des images tronquées des possibilités thérapeutiques des médicaments,

Source: Dany Bucken (cours d'Homéopathie à l'Ecole Belge d'Homeopathie)

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