Trouver la santé et
le bien-être d'une
manière naturelle

 14-12-2012 
L’aromathérapie fait son entrée dans les hôpitaux en Belgique ! 
 
 Quelle ne fut pas ma surprise d’apprendre que depuis bientôt 2 ans le service de neurologie pédiatrique de l’UCL (Clinique universitaire Saint-Luc) à Bruxelles utilise les huiles essentielles pour détendre les enfants hospitalisés.  
 
                                            J’avais déjà remarqué que ces dernières années, un retour à la nature
                                            se faisait sentir. Ce besoin se marque notamment dans le recours à des
                                            médecines douces. L’utilisation d’huiles essentielles pour se soigner ou
                                            se sentir mieux en fait partie. Bien qu’issues de la nature, elles ne sont
                                            pas inoffensives. Précautions et rigueur s’imposent. 
 


  Les huiles essentielles sont des concentrés de plante et leur puissance est indéniable. A ce titre elles doivent être conservées exclusivement dans des flacons en verre, car elles feraient fondre ceux en plastique.  
 
  Même si les huiles essentielles sont des produits naturels, cela ne signifie pas qu’elles sont sans danger. Biochimie complexe, extrême concentration d’extraits de plantes font d’elles des substances à manipuler et à utiliser avec précaution. 
 
                             Gare à l’automédication 
 
  Le recours à l’utilisation des huiles essentielles sans consultation d’un médecin peut être, dans certains cas, dangereux. Il peut repousser une guérison ou pire, aggraver un état. Les huiles essentielles étant en vente libre dans les magasins bio, en pharmacie et sur Internet, il est très facile de se les procurer. Mais elles sont exemptes d’avertissements médicaux. Il est donc indispensable de demander conseil aux professionnels de la santé formés à l’aromathérapie pour savoir comment les utiliser à bon escient. 
 
                        Une alternative pour se soigner ? 
 
  Les adeptes de l’aromathérapie affirment que le pouvoir des plantes sur la santé est reconnu depuis des milliers d’années. Déjà dans l’Antiquité, les Egyptiens, mais aussi les Indiens et les Chinois, en faisaient usage. Les détracteurs, eux, affirment que les huiles essentielles se limiteraient à un effet placebo relaxant, voire causeraient du tort en irritant les yeux, le nez, la gorge ou provoquant des maux de tête, des nausées ou des problèmes de foie ou de reins. 
 
             Attention particulière pour les femmes enceintes et les enfants ! 
 
  Par précaution, il est déconseillé d’utiliser des huiles essentielles pour les jeunes enfants, les femmes enceintes ou qui allaitent. Leur puissance leur permet de passer la barrière placentaire. Certaines ont des fonctions abortives comme celles contenant des cétones telles que le thuya, le romarin camphre ou la menthe poivrée. 
Les personnes présentant un terrain allergique ou épileptiques seront vigilantes lors de l’utilisation. Toutes les huiles essentielles ne leur sont pas recommandées. De même, les expositions au soleil après emploi sont déconseillées à tous en raison du caractère photosensibilisant, (accroît la sensibilité de la peau aux rayons solaires) de certaines huiles. 
 
                              Formation du personnel infirmier 
 
 Le personnel infirmier dans le service de neurologie pédiatrique de l’UCL a été formé en aromathérapie, en utilisant les huiles essentielles en massage à certains endroits du corps : plexus solaire, plante du pied et le long de la colonne vertébrale. Les huiles essentielles sont également utilisées dans ce service dans les appareils de diffusion ou en mettant une goutte sur un mouchoir. Il ne faut jamais masser les mains des enfants car ceux-ci ont souvent tendance à se frotter les yeux et à porter leurs mains à la bouche. 
 
  Parmi les huiles essentielles qui calment et déstressent le mieux les enfants, celle à la mandarine semble la plus efficace. 








 
  D’autres départements des cliniques St-Luc se lancent dans l’expérience et de nombreux autres hôpitaux se forment à l’aromathérapie.  
 
  Quelle belle initiative très prometteuse qui donne certainement une atmosphère plus zen et qui permet aussi de masquer l’odeur typique des couloirs hospitaliers. 
 
Texte inspiré du journal « en Marche » de la Mutualité Chrétienne du 6 déc.2012 
Aromathérapie à l'hôpital
Huile essentielle Mandarine pour trouver sommeil paisible
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