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Comment soigner l’hypertension ?

 

          A l’origine de l’hypertension artérielle, on peut pratiquement toujours incriminer

                               une alimentation et un mode de vie inadéquats.

              Même si elle n’est pas vraiment la cause des maladies cardio-vasculaires, 

                                             elle les accompagne bel et bien.

 

   En dehors du facteur psychologique, la cause physiologique de l’hypertension est évidemment la perturbation des fonctions organiques due à une absence d’hygiène de vie.

   Ces perturbations organiques bien spécifiques peuvent, en effet, être constatées chez tous les hypertendus... comme chez les diabétiques et les obèses. Elles commencent à se manifester sous la forme d’un état chronique d’hyper insulinémie, c’est-­à-dire d’un excès de sécrétion d’insuline par le pancréas. De ce fait, le malade va démontrer une intolérance au glucose, qui engendrera divers désordres biologiques, dont la perturbation du métabolisme des lipides.

   Dès lors, le mauvais cholestérol augmentera, et le bon diminuera.., entraînant un plus grand risque de dépôt de cholestérol dans les artères.















  Sachant que les médicaments de synthèse, habituellement prescrits contre l’hypertension, ont des effets négatifs sur les métabolismes des lipides et des glucides, on ne peut, une fois de plus, espérer de la médecine conventionnelle qu’une disparition des symptômes, au prix d’une aggravation des causes.

  Seule une hygiène de vie peut donc permettre à l’organisme d’échapper aux dégénérescences responsables de l’hypertension et des maladies cardio-vasculaires. Cela dit, s’il est trop tard pour penser à la prévention, il faut savoir qu’il existe un certain nombre de facteurs déclencheurs et/ou aggravants de l’hypertension, qu’il sera facile d’éliminer. 

   Les plus importants sont indéniablement les excès de graisses animales, de viandes, de sucre raffiné, d’alcool et de tabac... surtout lorsque tous ces ingrédients sont réunis. L’excès de sel, également, est un facteur aggravant, mais plus encore la carence en minéraux (surtout magnésium et calcium) et en oligo-éléments.

   Enfin, la pollution, notamment le plomb lâché dans l’atmosphère, et certains médicaments comme les pilules contraceptives et les anti-inflammatoires, peuvent aussi être mis en accusation.

 

                                                           LES SIGNES

 

    L’hypertension s’accompagne, fort heureusement, de signes avant coureurs qui devraient permettre de réagir à temps. 

   Parmi ces signaux, les maux de tête, bien souvent augmentés pendant ou après un effort, les troubles de la vue, tels qu’éclairs lumineux, les bourdonnements d’oreilles, les vertiges, notamment au réveil ou aux changements de position, ou même l’insomnie, sont les plus fréquemment observés.

   Dans un deuxième temps, lorsque la pathologie s’est aggravée sans qu’on ait encore jugé utile d’y porter remède, des symptômes beaucoup plus graves peuvent apparaître tels que paralysie passagère des membres, pertes de mémoire, hémorragie nasale, troubles visuels importants...

   Toutefois, avant même que ne se manifeste le moindre trouble, il est toujours possible de consulter son médecin pour une prise de tension

   Rappelons que la tension artérielle s’établit dans le rapport entre la tension systolique et la tension diastolique ; et que ce rapport ne doit pas dépasser 16/9,5 chez un adulte d’âge moyen.


                                                                                                    LA CONDUITE A TENIR

 

   L’hypertendu n’est pas sans avoir des problèmes psychologiques et nerveux. Il est évidemment possible que certains de ces problèmes aient contribué à la genèse de son hypertension, mais il est, en revanche, certain que l’hypertension elle-même détermine une relative agressivité, de l’irritabilité, de l’anxiété ou de l’émotivité... Une psychothérapie s’imposerait donc, ou, au moins, quelques séances de relaxation hebdomadaires.

 

   Cela étant, un certain nombre de précautions élémentaires doit être pris également sur le plan physique.

   Par exemple, l’hypertendu, aussi bien pour protéger ses artères que ses nerfs, évitera les bains chauds, les bains froids, les bains de vapeur, ou encore les bains de soleil

  Les efforts physiques intenses lui sont également strictement interdits, ainsi que les séjours au bord de la mer ou à la montagne.

   Enfin, il tâchera de s’armer de patience en ce qui concerne son traitement, car il faut éviter à tout prix un retour trop rapide à la tension normale, ce qui pourrait provoquer un accident cérébro-vasculaire grave.

 

                                             LE TRAITEMENT DIETETIQUE

 

   Avant tout, on s’interdira absolument les excitants (café, thé, chocolat), les boissons alcoolisées, le tabac, le sucre, les sucreries et les pâtisseries, le sel, le glutamate, les charcuteries et les viandes (surtout le porc), les poissons et fruits de mer, la betterave, le fenouil, les épinards, la réglisse, et l’orge.

   De plus, on réduira très sensiblement la quantité de graisses, surtout animale mais aussi végétale. L’idéal serait de ne consommer que de l’huile d’olive pressée à froid dans laquelle on aurait fait macérer un peu d’ail haché. L’essentiel du régime alimentaire sera composé de fruits, de légumes frais, et de céréales complètes à l’exception de l’orge. Cependant, on pourra insister sur le riz complet, au point, même, d’en faire une cure.

  Les algues constitueront d’excellents accompagnements aux céréales, et l’ail sera le condiment idéal aussi bien avec les légumes que les céréales.

   Les fruits les plus indiqués seront: la fraise, l’olive, le raisin et le citron. Rien n’empêche, d’ailleurs, de prévoir une cure de raisin, en saison, ou une cure de citron, mais en dehors de la cure de riz complet.

  Quelques tisanes conviendront tout particulièrement au traitement de cette pathologie : l’éleuthérocoque, l’ail des ours, l’aubépine, le gui, l’olivier et le fraisier.

   Des compléments nutritionnels sont encore à recommander, et, en tout premier lieu, l’huile de poisson des mers froides qui a un effet hypotenseur très important et apporte à l’organisme des acides gras régulant la formation des prostaglandines dont le rôle est précisément de contrôler la dilatation des artères et la fluidité du sang. 

   D’autre part, les anthocyanes et l’extrait d’ail favorisent également la fluidité du sang et améliorent la circulation.

 

                                                                               LE TRAITEMENT BIO-THÉRAPIQUE

 

                   De très nombreuses thérapies naturelles apportent leurs réponses à l’hypertension.

Vitaminothérapie : bioflavonoïdes, vitamines B1, E, et Provitamine A

• Oligothérapie : (à prendre le matin, à jeun, deux fois par semaine en alternance) Manganèse, Iode, Cobalt ; à midi chaque jour, Zinc-nickel-cobalt ; et à 18 h chaque jour, Lithium.

Lithothérapie : (en alternance, un jour sur quatre) Azurite D8, Erythrite D8, Barytine D8, et Iodargyrite D8.

Phytothérapie : mélange à parts égales de Crataegus D3, Berberis D3, Solidago D3, et Viscum Album TM (20 gouttes avant les repas de midi et du soir).

Gemmolhérapie : Crataegus oxya­cantha jeunes pousses D1 et Oléa Europea jeunes feuilles D1 (1 flacon de 125 ml de chaque, à raison de 50 gouttes de chaque dans un peu d’eau avant le petit déjeuner).

Organothérapie : Veine 7 CH, Artère 7 CH, Tissu capillaire 7 CH, Sympathique 9 CH (1 suppositoire un soir sur deux) ; en alternance avec Axe cor­tico-hypothalamique 9 CH (1 les autres soirs).


 31-07-2014