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               Einstein disait déjà: le libre arbitre n'existe pas

                                                "Dieu ne joue pas aux dés " (Einstein)

    Après l’étude du fonctionnement des deux hémisphères du cerveau, les neuroscientifiques se posent toujours la même question : « qui décide » dans le cerveau ?

   Les neurosciences ne croient d’ailleurs pas au libre arbitre mais parlent plutôt de notre impression d’avoir un libre arbitre (une volonté propre, une capacité autonome de décision).

   Les recherches les plus récentes semblent bien démontrer que nous n’aurions en réalité pas de libre arbitre. Examinons donc les expériences qui ont été menées :

    Dans les années ’90, les docteurs en biologie Benjamin LIBET à San Francisco et Joaquim BRASIL–NETO au Brésil mènent diverses expériences sur l’esprit humain pour découvrir « qui décide » vraiment au moment d’un choix.

 







   A partir de stimulations magnétiques au niveau du cerveau, on peut déclencher artificiellement un mouvement de la main gauche ou droite de la personne soumise à ce test.

   Dans ce test, l’expérimentateur choisit de stimuler magnétiquement la main droite ou la main gauche du sujet, sans que ce dernier le sache.

   Au même instant, il émet un clic sonore.

   Lorsqu’on demande à ce cobaye d’appuyer sur un bouton chaque fois qu’il entend ce clic, ce dernier est convaincu d’avoir décidé lui-même laquelle des deux mains il utilisa pour appuyer sur ce bouton. Or, il n’en est rien. Leur décision est une illusion. Une activité cérébrale précède la volonté consciente en même temps qu’elle persuade notre mental d’avoir été le « décideur » de l’acte que nous avons accompli.

   Face à de tels résultats, cette façon que nous avons de nous considérer comme auteur de l’action serait donc une interprétation erronée.

   Les neuroscientifiques ne parlent évidemment pas d’une « volonté supérieure » à l’origine de l’action. Ils supposent plutôt que le cerveau, par l’accumulation des acquis et des connaissances qui deviennent vite des habitudes et des automatismes, sait ce qu’il doit faire dans une situation donnée et que nous agissons comme des pantins, en quelque sorte.

   Mais tous ne pensent pas ainsi.

   Prenons l’exemple de la petite voix intérieure que nous avons tous en permanence et qui nous parle sous forme de commentaires ou de « dialogues intérieurs ».

   Qui pense donc à l’intérieur de nous ? Nous affirmons volontiers que c’est notre pensée, débridée, incontrôlée. La plupart du temps, nous nous attribuons une pensée ou une action parce que nous sommes « en accord » avec elle, qu’elle ne nous surprend pas.

 







   Il y a donc un mystère autour de cette question du libre arbitre.

   Les neuroscientifiques concluent sans certitude absolu, le cerveau est un ordinateur qui décide à notre place sur la base de nos expériences passées et que plus il est entrainé, plus il sait quoi faire.

   Mais cette conclusion n’est pas satisfaisante. Parce que la créativité de nos dialogues intérieurs, l’irruption d’intuitions fulgurantes, de ressources insoupçonnées, de sentiments saisissants, voire de prémonitions ne proviennent pas de nos acquis et, surtout, comment pourrait-on affirmer que cette petite masse de matière grise aurait une capacité aussi élaborée de décision ? Dire «c’est le cerveau qui décide» reviendrait à dire qu’un ordinateur, capable aujourd’hui d'accumuler plus de données que le cerveau humain, saurait faire preuve de la créativité que nous exprimons à chaque instant. Cette interprétation n’est pas convaincante. Même pour la Science.

   Nous pourrions donc affirmer, sans nous éloigner de la rigueur scientifique, qu’une décision dont l'auteur nous est inconnu se manifeste à travers le cerveau, et qu’elle semble souvent se produire avant que nous en soyons conscients, induisant que nous sommes les traducteurs d’une intelligence vivante (qui n’est pas notre intelligence personnelle) manipulant des leviers pour la traduire en acte et en parole.

   Ces expériences en neurosciences ne sont-elles pas en passe de confirmer que l’activité humaine n’est pas qu’une affaire personnelle et mécanique ? Ne nous murmurent-elles pas gentiment que nous sommes plus probablement les récepteurs-émetteurs de l'intelligence de la nature ?

                 "J'aime penser que la lune est là, même si je ne la regarde pas" (Einstein)


  Je vous ai déjà parlé de l’auteur « Atalane »  :

   Ce que j’apprécie beaucoup chez cet auteur c’est son approche très philosophique de définir ce qu’est pour lui le libre arbitre, ou plutôt ce qu’il n’est pas. C’est assez troublant et je me fais un plaisir de partager sa réflexion avec vous.

   Pour Atalane, ce sont les nœuds lunaires dans notre thème natal qui laissent toujours une option de choix à notre portée: soit de nous orienter vers les options soulignées par le Nœud Nord (voies d’évolution), soit de choisir celles indiquées par le Nœud Sud (voies de facilité).

   Le Nœud Nord suggère une nécessité de s’impliquer et de s’engager.

   Le Noeud Sud permet de se laisser vivre grâce à ses acquis et connaissances intégrés en vies antérieures Toutefois, cette seconde voie est celle de la stagnation qui mène à l’échec.

   En même temps, Atalane souligne : au moment de faire un choix, nous sommes « décisionnés » par une force supérieure qui nous donne l’illusion d’être le décideur. Ce n’est pas notre cerveau-ordinateur qui décide, mais plutôt la force cosmique qui transmet ses ordres que nous captons par les antennes que sont nos ADN (acides desoxyribonucléiques).

   Ce que Atalane sous-entend, c’est que nous disposons toujours de deux esprits en nous.






   Le premier est strictement humain et il le nomme notre «petit mental ». Ce petit mental est construit de nos acquis, eux-mêmes formés de toutes ces intoxications éducatives auxquelles nous nous référons à tort pour fixer nos choix de vie et décisions qui en découlent.

   Le second est notre esprit supérieur, « notre Dieu intérieur », hérissé d’antennes ADN en communication constante avec l’intelligence supérieure, le divin que les catholiques nomment le Saint Esprit par défaut de pouvoir mieux préciser l’insaisissable divinité.

   Cet esprit supérieur fait toujours transiter les directives par notre petit mental lorsqu’il nous transmet les messages issus de l’intelligence supérieure qu’il a lui-même captés par ses antennes ADN. Soit nous nous ouvrons à ces messages divins, soit nous les refusons et nous nous claquemurons étroitement au niveau des seules intoxications éducatives dont est construit notre petit mental humain. Nous nous déconnectons alors de notre esprit supérieur et de ses conseils pourtant bénéfiques car partenaires en quelque sorte du Nœud Nord de la Lune. Cet esprit supérieur tente de nous adresser des messages hors espace-temps, issus de cet ordre cosmique supérieur. Ces messages incluent les intuitions, les prémonitions, les impressions de "déjà vu".

   Hors espace-temps signifie que, pour cette intelligence supérieure qui se situe hors de notre univers, le temps n’existe pas. En effet, hors de notre système planétaire, il n’y a pas de terre qui tourne autour du soleil en 365 jours, eux-mêmes divisés en 24 heures, puis en minutes et en secondes. Le temps n’étant pas segmenté ni comptabilisé, tout est ramené en un seul point qui inclut tant le passé que le présent ou le futur.

                   "En apparence, la vie n'a aucun sens, et pourtant, 

                    il est impossible qu'il n'y en ait pas un" (Einstein)

   C’est ainsi que cette intelligence supérieure située hors espace-temps, « sait » par avance ce qui va se produire dans notre vie à chacun de nous. Plutôt troublant, non?

   Non seulement elle sait ce qui va se produire, mais aussi ce que nous allons « décider » alors qu’en réalité, nous sommes décisionnés par cette force cosmique à prendre les décisions qu’elle a elle-même programmées dès notre début de vie présente, pour établir les méandres de notre vie actuelle dont le but est tout simplement de prendre conscience et d’évoluer. Et paradoxalement, à notre niveau de perception par notre petit mental (conditionné par notre perception d'espace-temps), nous agissons en tout libre-arbitre.

   Dans ce cadre, Atalane rejoint le docteur biologiste Bruce Lipton* quand celui-ci précise que chaque être humain possède un jeu différent d’antennes sur chaque cellule et qu’il reçoit un programme provenant de l'environnement, c'est-à-dire de l’extérieur de la cellule. Les ADN de chaque être humain, lesquels agissent comme récepteurs, sont branchés sur une fréquence propre à chaque individu. Fréquence qui interdit à quiconque de capter des messages qui seraient adressés à d’autres êtres vivants.

 





   Toujours selon Atalane, les messages captés par notre esprit supérieur (notre Dieu intérieur correspondant à notre Nœud Nord) sont transmis à notre petit mental lequel possède le libre arbitre de se conformer aux messages qui lui sont destinés, ou de les refuser s’il est tenté par son automate charnel d’emprunter la voie de facilité proposée par son Nœud Sud (lié à son petit mental).

   A ce niveau intervient le paradoxe : l’Intelligence Supérieure « sait » la voie que nous allons pourtant choisir en tout libre-arbitre puisque, pour celle-ci, nos valeurs d’espace et de temps n’existent pas et donc tout est réuni en un seul point lui donnant aussi bien accès au passé qu’au présent et au futur.

   Là où Atalane dévie de la proposition du docteur Lipton, c’est concernant l’émission captée par notre ADN. En effet, pour Atalane, nos ADN sont des émetteurs-récepteurs et non pas de simples récepteurs. Cela signifie que l’intelligence supérieure nous adresse des propositions de comportements en même temps que des instructions de fonctionnement sont reçues par notre corps. Pendant ce temps, l’intelligence supérieure capte tous nos comportements et est donc avisée en « feed-back » de tout ce que nous vivons ou pensons. En effet, un dialogue constant est établi entre l’ordre cosmique et nous-mêmes.

   Soit, nous adoptons les conseils, intuitions ou prémonitions issus de cette intelligence supérieure, soit nous les passons au crible de notre petit mental. Dans ce dernier cas nous plaçons Dieu sous contrôle de l'homme et c'est l'échec retentissant. 

   En aucun cas, l’émission cosmique que nous recevons ne pourra être captée par quiconque même après notre mort car notre longueur d’onde est unique, tout comme les méandres de notre destinée qui ne ressemble à aucune autre car celle-ci nous est strictement personnelle.

Sources :

« Le cerveau attentif, contrôle, maîtrise et lâcher-prise » de Jean-Philippe Lachaux, éditions Odile Jacob.

« Votre mission de vie » de Atalane, édition Kindle chez Amazon.fr

« La conscience des cellules » de Bruce Lipton, éditions Ariane

*Bruce Lipton découvrait que l’idée largement répandue selon laquelle les fonctions biologiques sont régies par les gènes était non seulement erronée mais complètement fausse.Ses recherches révolutionnaires sur la membrane cellulaire ont eu un rôle précurseur dans le développement de la nouvelle science connue sous le nom d’épigénétique et ont fait de lui l’un des noms les plus célèbres dans le domaine de la nouvelle biologie. Voir également: 

 

 5-02-2013 
Einstein et libre arbitre
Pensee a l'interieur de nous
Illusion de decision
Influence de l'exterieur sur cellules
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