Trouver la santé et
le bien-être d'une
manière naturelle

                 LES SEPT ETAPES DE LA MALADIE

                                  (selon la Philosophie de la Médecine d’Extrême-Orient de G. OHSAWA)

   Deuxième partie












                                             4) Déséquilibre du système nerveux

   Un mauvais sang nourrit mal les cellules, les os, les organes. Sans notre système nerveux orthosympathique (dilatateur) et parasympathique (constricteur) nous ne pourrions pas survivre longtemps après l’absorption d’un aliment trop éloigné de notre équilibre, comme cela se passe quand on mange certains champignons ou autres poisons contre lesquels notre système nerveux est sans ressources. 

   Un sang déséquilibré entraîne inévitablement un mauvais fonctionnement de nos cellules, de nos organes... Notre système nerveux est alors mis à rude épreuve dans ses tentatives de nous maintenir en “bonne santé”. Si la qualité du sang ne change pas, le système nerveux sera poussé dans ses derniers retranchements, jusqu’à provoquer la dépression !

   Cela paraît simple, et même simpliste, il suffit pourtant d’expérimenter. Que tous les gens qui se plaignent de leurs nerfs arrêtent de les solliciter en cessant d’absorber : sucre sous toutes ses formes, café, alcool, fruits (surtout tropicaux), etc..., c’est-à-dire tous les aliments trop Yin (prédominance de la force centrifuge), et ils verront avec stupéfaction disparaître bientôt tous les symptômes de leur “maladie nerveuse”.

                                                      

                                                         5) Maladie des organes

   Dès lors, le système nerveux, amoindri dans son rôle de rétablissement des équilibres, ne peut plus préserver notre organisation intérieure. En résulte une perturbation du fonctionnement des organes (les organisateurs) conduisant aux maladies cardiaques, ulcères gastroduodénaux, menstrues irrégulières, asthme, diabète, etc.

                                       

                                        6) Maladie psychologique

  Une telle désorganisation va engendrer un sentiment d’insécurité, l’homme ne peut plus s’assumer, c’est l’angoisse ! Alors que jusqu’ici, c’était surtout au niveau du corps que se manifestait l’évolution de la maladie, maintenant cela se passe au niveau de la mentalité et de notre vision du monde : dualisme, spiritualisme, matérialisme, etc.

                                          

                                          7) Maladie spirituelle

   Arrogance, exclusivisme, égocentrisme, mauvaise mémoire, ingratitude, mensonge envers soi-même ou pour se protéger, voilà quelques symptômes de cette dernière étape de la maladie. Nous nous mentons à nous-mêmes! Cela implique que nous sommes tous plus ou moins atteints des maladies des étapes précédentes. La boucle est bouclée, et nous trouvons confirmation de ce que nous disions précédemment, quant à savoir que la maladie est inhérente à l’homme, et qu’elle constitue une nécessité pour son évolution.

   Par la maladie l’homme peut prendre conscience de la santé, c’est-à- dire d’un état en accord avec les lois de l’Ordre de l’Univers. Pour ce faire, il devra étudier et observer ces lois à tous les niveaux et pourra ainsi découvrir son rôle : servirde lien entre la matière et l’esprit.

      

  Conclusions 

   Pour conclure, j’aimerais souligner deux observations inspirées par cette étude des sept étapes de la maladie :

   a) En négligeant la maladie physique, dont l’importance n’échappera à personne au vu de ce tableau, on ne pourra que favoriser l’émergence de la dépression nerveuse et de la maladie mentale.

   La relation entre notre physique et notre psychologie est connue depuis fort longtemps dans la médecine traditionnelle chinoise. Ainsi, les médecins chinois traditionnels connaissent la relation existante entre le foie et la colère et le mécontentement ; entre le cœur et la joie ; entre la rate-pancréas et la sérénité, l’obsession et l’angoisse ; entre le poumon et le chagrin ; et enfin entre les reins et la peur.

   Un bon équilibre organique permettra de régulariser notre psychisme ; c’est la clef sans laquelle aucune réelle guérison dans ce domaine n’est possible !

   b) La maladie, étant le résultat de la réaction de notre organisme face à un déséquilibre, est une tentative de guérison. En ce sens, on devrait la laisser libre de se manifester et même favoriser son développement ; à condition évidemment de veiller à “soigner” le malade en l’invitant à modifier son comportement à l’origine de la maladie.

   Si pour beaucoup d’entre nous il est évident que la maladie physique constitue une élimination et qu’il suffit de ne plus agresser notre corps pour que la maladie disparaisse, il apparaît moins évident que le même raisonnement puisse être appliqué aux maladies psychologiques et spirituelles. Et pourtant !!!

 4-05-2013