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le bien-être d'une
manière naturelle

Comment vaincre l’excès de poids 

grâce aux méthodes naturelles?

 

                                            Perdre quelques kilos est assez facile.

                                  En revanche, vaincre une obésité de 10, 20 ou 30 kilos 

                    impose le recours à des méthodes naturelles physiologiques et psychologiques.

 

   Bien que la mode ou les fantasmes jouent beaucoup sur l’image que l’on a de son corps, tous ceux qui se croient obèses parce qu’ils ont quatre ou cinq kilos en trop, se trompent.

   Pour savoir si l’on est obèse ou non, il suffit de diviser son poids en kilos, par le carré de sa taille en mètre (IMC= indice de masse corporel = x kg/(taille mètre)2.

   Si l’indice ainsi obtenu se situe entre 20 et 25, tout va bien. S’il se situe entre 25 et 30, on parle de surpoids. S’il se situe au-delà de 30, c’est l’obésité. On tiendra, bien évidemment, compte de la structure du squelette et de la morphologie.

 












  A cette méthode de calcul toute simple, peuvent s’adjoindre les mesures modernes du poids. Un nombre croissant de médecins possède aujourd’hui des programmes informatiques qui, liés aux instruments de mesure par résonance magnétique, permettent de calculer avec précision le poids de la graisse et sa répartition dans les tissus.

   Ainsi, chacun peut savoir exactement quelle est la proportion de graisse dans l’ensemble du poids, et dans quelles parties du corps elle se répartit.

   De telles techniques, mieux qu’aucune autre méthode, permettent donc de définir s’il y a, ou non, obésité.

 

             QUI EST OBÈSE?

   Originellement, la majorité des obèses était tout simplement les riches. Plus on possédait, et plus on se nourrissait. Il en va d’ailleurs encore de même dans la plupart des pays en voie de développement.

   Mais aujourd’hui dans les pays riches, les nantis n’ont plus cette obsession de la nourriture, qui était une réaction bien naturelle dans des contextes de famine endémique. De plus, les riches occidentaux sont plus instruits, et savent ce qu’il faut faire pour éviter de prendre du poids. Enfin, ils utilisent une partie de leurs loisirs et de leur argent pour pratiquer du sport.

     L’obésité devient alors un problème plus complexe.

    Par exemple, 30% des femmes sont obèses, contre seulement 13% des hommes.

    D’autre part, parmi ces femmes obèses, 75% ont plus de 50 ans.

    Et enfin, les femmes noires, surtout si elles sont pauvres, sont beaucoup plus souvent touchées par l’obésité que les femmes blanches.

   On sait que la télévision incite à l’inactivité et à grignoter des sucreries tout au long de la journée, auxquelles s’ajoutent des plats assez bourratifs aux heures des repas.

   Quant aux activités physiques, elles se résument au travail, généralement sédentaire, et aux tâches ménagères.

   Enfin, mal informés, la plupart des gens ne connaissent pratiquement aucun moyen d’éviter ou de combattre l’obésité.

 

             POURQUOI DEVIENT-ON OBÈSE?

   La première et la plus évidente des causes de l’obésité est, évidemment, une trop grande abondance de l’alimentation par rapport aux dépenses énergétiques.

   En d’autres termes, si l’on ne veut pas prendre de poids, l’énergie qui entre sous forme d’aliments doit être ni plus ni moins égale à l’énergie qui sort sous forme d’activité physique.

   Encore faut-il comprendre que cette « énergie qui entre » ne correspond pas à la quantité de nourriture absorbée, mais bien à celle qui est assimilée.

   Ceci veut dire qu’en fonction du métabolisme, du système hormonal et de l’état du système digestif de chacun, la quantité de nourriture réellement assimilée peut être très différente de la quantité de nourriture ingérée. Quant à la quantité d’ »énergie qui sort » elle est bien sûr avant tout relative au fonctionnement basal de l’organisme, mais aussi à l’effort physique, à l’effort intellectuel, à la température ambiante, etc.

   Finalement, la graisse n’est qu’un réservoir d’énergie que l’on remplit en assimilant plus qu’on ne dépense, et que l’on vide en dépensant plus qu’on n’assimile.

   Cependant, divers autres facteurs peuvent éventuellement entrer en jeu.

   Parmi eux, le facteur génétique est certainement d’autant plus délicat à traiter, que le conditionnement culturel vient s’y mêler

   En effet, au-delà des caractères génétiques transmis de génération en génération, les habitudes alimentaires, psychologiques ou sportives des parents influeront certainement aussi sur la prise de poids éventuelle des enfants.

  L’hérédité et l’éducation concourent, ensemble, à multiplier les risques d’obésité. On sait qu’un enfant a 10% de chance de devenir obèse si aucun de ses parents ne l’est; 40% si l’un de ses parents l’est; et 80% si les deux le sont.

 L’état hormonal est un autre facteur important dont il faut tenir compte dans l’obésité, surtout chez la femme. Un dysfonctionnement ovarien multiplie les risques de devenir obèse, dans une proportion de 43%, contre 13% chez la femme dont les ovaires fonctionnent bien.

   La progestérone augmente l’appétit.

   L’approche des règles provoque de la rétention d’eau. La grossesse entraîne une prise de poids, ainsi que la ménopause...

  Toutes ces causes concourent sans aucun doute à rendre la femme plus fréquemment touchée par l’obésité que l’homme.

  Enfin, certaines substances, comme l’alcool ou les médicaments du système nerveux, sont encore souvent responsables de l’obésité.

   Mais au-delà des causes matérielles, il faut comprendre que les troubles psychologiques constituent le moteur le plus puissant des prises de poids excessives.

 

          COMBLER LES FRUSTRATIONS

   Dès le plus jeune âge, nous avons pris l’habitude d’apaiser nos diverses frustrations en suçant notre pouce; plus tard, nous perpétuons cette stratégie en grignotant, mangeant, buvant ou fumant...

  Toutes ces compensations nous évitent de trop souffrir des frustrations de l’existence, qu’elles soient d’origine familiale, professionnelle, financière, sexuelle ou autre...










   Pourtant, ces compensations sont passablement malsaines; loin de constituer de véritables solutions à nos frustrations, elles contribuent plutôt à entretenir un état de santé défaillant, lui-même propice à l’accentuation des problèmes psychologiques.

 

   L’habitude de trop manger, au-delà de la prise de poids, entraîne intoxication, surmenage digestif, éventuellement constipation, hypoglycémie, diabète, etc., toutes affections qui nourrissent de profonds malaises psychologiques.

 

   La fuite en avant dans la bouffe ne résout donc pas les frustrations ; seule la prise de conscience de leurs causes pourrait en venir à bout.

   Autrement dit, s’il est évidemment indispensable de réformer son alimentation, il l’est tout autant de supprimer les causes de tension à l’origine ­ du mauvais comportement alimentaire, et donc d’entreprendre une cure psychothérapique tels que relaxation, sophrologie, hypnose..

 

          LES CAUSES PSYCHOLOGIQUES

  Les raisons psychologiques inconscientes de la prise de poids varient certainement selon les individus, mais tournent pratiquement toujours autour des mêmes thèmes : anxiété, dépression, agressivité, sexualité ou affectivité frustrées, sentiment d’infériorité, solitude, autopunition...

   On se cache derrière sa graisse, comme pour se protéger.

   Les hommes veulent donner l’impression qu’ils sont plus forts, ainsi décourager toute attaque éventuelle; les femmes cherchent à se rendre moins attrayantes afin d’éviter la rencontre et notamment la relation amoureuse.

   D’autres encore, plus agressifs, désirent simplement se venger sur la nourriture

   Certains facteurs sociaux ou socioprofessionnels interviennent parfois dans la prise de poids. Les repas d’affaires, pris dans une atmosphère de stress, contribuent naturellement à l’obésité.

   Mais le poids peut également être considéré dans certains milieux comme un signe de réussite sociale ou de bonne santé.

  Au plan de la biographie personnelle, l’enfance et la nature des relations avec la mère sont déterminantes dans le futur comportement alimentaire de l’adulte.

  Beaucoup de mères, en effet, ont tendance à gaver leurs enfants, soit par affection soit par anxiété quant elles ne sont pas, elles-mêmes, boulimiques.

  Dans tous les cas, et surtout lorsque la nourriture est liée à la notion de récompense, ces mères impriment dans l’esprit de leurs enfants des comportements dont ils auront beaucoup de mal à se défaire à l’âge adulte.

 

          UN COMPORTEMENT EXTRÊME, LA BOULIMIE

   Un des troubles du comportement alimentaire les plus excessifs est certainement la boulimie (qui touche 90% les femmes) ; boulimie qu’il ne faut pas confondre avec l’habitude de grignoter, mais qui comporte des symptômes bien spécifiques tels que la crise d’ingestion solitaire d’une grande quantité de nourriture à haute teneur calorique, suivie de dépression, de douleurs abdominales ou de sommeil.

  D’autre part, cette maladie s’accompagne habituellement d’une peur d’être incapable de s’arrêter de manger, et de l’obsession du régime.

  On constate alors une cruelle alternance de régimes restrictifs et d’orgies de nourriture et, par voie de conséquence, d’importantes fluctuations de poids. Ce comportement extrême, à l’inverse d’un traitement psychothérapeutique sérieux, a toutefois le mérite d’attirer notre attention sur ce qu’il ne faut pas faire en mangeant n’importe quand, n’importe comment, n’importe quoi, puis d’essayer de maigrir en s’imposant des régimes sévères et momentanés.

   Sur cette base, on peut pratiquement établir que la bonne méthode pour mincir se situe à l’opposé de ces habitudes néfastes.

 

         RÈGLES DIÉTETIQUES

   Techniquement, mincir n’est pas très compliqué. Sauf en cas de lourde hérédité ou de troubles hormonaux profonds, il suffit de cesser de s’alimenter, ou même de diminuer de manière drastique sa consommation, pour perdre quelques kilos.

   Reste à savoir si de telles techniques sont saines, et si leurs effets sont durables.

  Car il est bien évident que les changements ou arrêts brutaux d’un type d’alimentation stressent l’organisme, plus qu’ils ne l’aident à éliminer.

  Le corps est en effet assez lent à enregistrer les changements; et tout régime devrait impérativement être entrepris avec progressivité, voire ménagement.

  D’autre part, le retour à une alimentation déséquilibrée, après le régime, s’accompagne invariablement du retour des kilos en trop, à plus ou moins brève échéance.

  Or, plus ces kilos prennent l’habitude de revenir, et plus ils deviennent difficiles à perdre à nouveau. li convient donc de suivre un régime doux, et de longue haleine, en suivant, au plus près, les conseils suivants :

 

      Régime dissocié: ne pas mélanger des aliments de nature différente au cours d’un même repas, et surtout pas de protéines avec des lipides ou avec des glucides.

      Consommation de glucides lents (céréales complètes) en bonne quantité au petit déjeuner puisque le repas du matin ne fait pas grossir, des protéines en quantités moyenne à midi et un repas léger de fruits, de salades ou de légumes le soir.

        Consommation d’eau pure en grande quantité entre les repas à raison d’un litre et demi par jour.

     Exercices physiques : Fitness, marche, cyclisme, natation, aquagym etc. en fonction de vos envie. Ce qui est important c’est de prendre du plaisir pendant ces activités physiques. Cela permet la sécrétion de la sérotonine, hormone de la bonne humeur !

   Plus on fait de l’exercice pour le plaisir, moins on a besoin de compenser ensuite en mangeant des sucreries et la perte de poids est garantie !

   Le secret de l’équilibre alimentaire, et donc d’un poids stable, réside essentiellement dans la diversité de l’alimentation (on mange de tout) et dans l’écoute de ses sensations quand on mange : on s’arrête spontanément quand on se sent rassasié.

                                           En retrouvant les sensations du plaisir de manger, vous ne consommerez pas 

                                      de calories superflues car votre centre de satiété se met à fonctionner correctement.

   Lorsque vous aurez consommé suffisamment de calories, votre cerveau vous enverra le message « stop » et vous n’aurez plus envie de manger.

   Car c’est en mangeant de tout, lentement et selon son plaisir que l’on maintient un poids stable.

 

                                                                         Fruits et légumes riches en fibres :

- Fruits : mûre, myrtille, framboise, raisin sec, figue sèche, châtaigne, cassis, pomme sèche, poire sèche, pêche sèche, abricot sec, pruneaux, noisette, amande, noix..

- Légumes : pois cassé, pois chiche, soja, haricot blanc, lentilles, salsifis, artichaut raifort petit pois, poireau, bette, persil, haricot vert chou, carotte, navet, citrouille, courge, aubergine, betterave rouge...

 

Dépenses caloriques :

           Activités                                                        Calories/heure

 

        Marche lente                                                            50-100

       Marche rapide                                                         100-400

             Cross                                                                  300-500

           Course                                                                 600-1500

    Tennis, ski, natation                                                   200-400

          Ski de fond                                                                600

           Foot vélo                                                               300-1000

              Golf                                                                      50-100

     Travaux ménagers                                                     50-100

    Taper à la machine                                                        40

 

   De nombreux projets de perte de poids échouent parce qu’ils imposent un régime alimentaire trop strict.

   Il y a plusieurs façons de perdre du poids sans réduire drastiquement son alimentation.

   Beaucoup de gens en surpoids se découragent lorsqu’ils entendent qu'ils doivent réduire leur consommation de nourriture pour perdre du poids, mais ce n'est pas nécessairement vrai.

 

   En fait, lorsque vous réduisez vos calories, vous brûlerez plus que vous ne mangez, donc vous perdrez du poids.

   Si vous le faites progressivement, alors oui, cela fonctionne..

 

   Cependant, si vous supprimez tout soudainement, vous ne perdrez pas de poids parce que votre métabolisme de base ralentira.

 

   Une autre erreur commune est d’essayer de perdre du poids seul(e).

   Tout ce que vous ferez pour essayer de perdre du poids, suivre un régime, faire de l'exercice, sera cent fois plus facile si vous avez un partenaire parce que vous allez vous motiver l’un à l’autre pour ne pas abandonner.

   Je peux vous conseiller un très bon ouvrage qui pourra vous aider à perdre du poids de manière naturelle et durable:

          

                    Comment perdre du poids naturellement


 19-07-2014